Voyageur contemplant une mer de nuage
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Voyageur contemplant une mer de nuage
Ce texte est tiré d'un tableau de Caspar David Friedrich "Voyageur au dessus de la mer de nuage". J'ai voulu écrire une petite nouvelle au sujet de ce tableau, et essayer de m'amuser avec le fantastique. Bonne lecture.
Je suis né malade, un pauvre maladif face au monde qui s'endort. Néanmoins, chose incroyable, je suis né aussi battant qu'un de ces
loups chassé de la meute et luttant pour y revenir. Ce n'était pas ma paresse qui paraissait trop grande aux gens que je côtoyais, car ils reconnaissaient très volontiers que j'étais de ces êtres qui vont toujours au-delà d'eux-mêmes. Mais j'étais plutôt hors de ce monde, un contemplatif amoureux, amoureux de l'univers et de ces merveilles.
Et on m'a dit, il y a peu, que la plus belle des merveilles était la Mer de Nuages, que peu avaient contemplée jusque-là. On m'avait dit que les parois abruptes ne permettaient qu'une ascension lente et minutieuse, mais, que, lorsque notre regard se plongeait enfin dans
l'infini, dans l'éternité, l'esprit lui-même s'écroulait et s'ouvrait une nouvelle fois – comme à la naissance – sur le monde.
Je suis le rêveur : à moi les Nuages, à moi la Mer ! Je suis le rêveur qui s'endort à jamais...
Peu importe le village, peu importe le pays, ce n'est pas cela l'important mes amis. L'important est que, décidant de me diriger
vers cet endroit de songes et d'illusions, je trouvais une voie parfaite. Le village, dans un creux sombre, était couronné d'une montagne d'où s'échappaient des volutes de blancheurs incroyables, d'où s'échappaient à grand renfort de vent et d'écumes albâtres, des nuages incompréhensibles et parfaits. Cette vision me porta comme une mère porte un enfant, je bus à l'instant le lait divin de l'impatience. Mon cœur trépigna, mes mains devinrent moites jusqu'à ce qu'enfin, je puisse de nouveau marcher vers cet objectif de rêve.
Le village était pauvre et triste, et les gens malheureux. Une pellicule de tristesse survolait le visage des gens, et je fus surpris qu'ils ne parviennent pas à comprendre leur chance.
Quand j'arrivais, leur regard se faisait interrogatif, parfois même apeuré ! Des gens fermaient leurs volets à ma vue, comme si je n'étais pas un être assez bien pour eux. Que suis-je, habitants ingrats ! Un nouveau Maldoror ? Le Diable qui s'éveille une nouvelle fois ?
L'image du gouffre que vous pénétrez chaque nuit ? Réveillez-vous, je ne suis qu'un homme maladif, mon teint blafard n'est rien d'autre
qu'un effet de cette longue marche que j'ai effectuée jusqu'ici.
Le silence me poussa, sans bruit, vers le seul bâtiment resté ouvert.
L'auberge n'était pas accueillante : froide, pleine d'alcooliques ronflant la joue collée sur la table, avec quelques personnes dont le regard ne m'inspirait pas confiance, et d'autres, qui, sans vergogne, fondaient de leurs deux grands yeux sur ma bourse, proie immobile désormais. L'aubergiste me proposa de la nourriture et de la boisson, que j'acceptais volontiers, puis, une chambre, que je payais un peu plus
cher que demandé, car ce voyage me tenait vraiment à cœur ; je voulais être tranquille. Je lui demandais si un guide pouvait
m'amener vers la Mer de Nuages. A cette question qui me paraissait anodine, le silence s'installa.
Même celui qui ronflait s'arrêta quelques instants, pour ne pas ternir le tableau. Je ne sus si je devais trouver cela drôle ou inquiétant. Un homme se leva, me maudissant à jamais, et partit, chancelant, hors de l'auberge. Un autre, moins courageux, était déjà sous sa
table, tremblant comme un jeune enfant qui aurait fait un cauchemar.
Un homme, cependant, accepta ce voyage terrifiant et palpitant dans les profondeurs du rêve.
Nous nous comprîmes de suite, presque instantanément. Il était aussi un grand rêveur, mais contrairement à moi, il avait déjà entendu les légendes qui circulaient sur la Mer de Nuages. Certains disaient que c'était la demeure des dieux, des anges les plus grands. D'autres parlaient du diable, qui, voulant flatter l'égo humain, avait créé une porte vers les enfers dans laquelle se plongeraient les faibles
et les personnes impies. Longtemps, me dit-il, des gens avaient été jetés dans la Mer de Nuage, afin qu'ils expient des péchés faits envers Dieu. Mon guide, dont je tairai le nom, avait déjà vu la Mer de Nuage, et il me prévint en m'assurant que je ne devais pas être déçu.
« Les légendes sont souvent des mythes fondés sur la peur, vous savez... me dit-il sincèrement ».
Mais on ne peut enlever à un rêveur ses songes, et je m'y plongeais parfaitement, imaginant toutes les beautés qui allaient s'élever en colonnes lumineuses. Imaginant les nuages me révélant leurs secrets les plus importants. J'étais aux anges, comme un petit enfant à qui
on aurait révélé que le Père Noël l'avait trouvé parfait, et que, cette année, il aurait le plus gros des cadeaux du monde.
J'étais cet enfant. Je le suis resté...
Durant l'ascension, j'avais perdu mon chapeau, envolé. Puis un de mes gants que j'avais essayé de remettre. Durant les derniers pas, je dépassais mon guide, m'aidant de ma canne pour soutenir ma jambe plus faible. Puis, enfin, j'arrivais devant cet océan blanchâtre, calme et fin. Un océan qui dévalait sur les montagnes, qui tournait étrangement. Puis, un nuage entier, comme un dragon d'argent, percuta la montagne et remonta dans les cieux, des colonnes parfaites s'élevèrent et des bouches affreuses s'ouvraient sur un monde inconnu et sombre, dans les profondeurs des nuages que je voyais. Mon guide n'arrivait pas à s'en remettre, absorbé par les visions que nous voyions. Un gouffre miraculeux hurla dans un langage incompréhensible, des dents fabuleuses essayèrent de me prendre, et des mains gigantesques tentèrent de m'emmener. Des formes éléphantesques n'arrêtaient pas de se lever, comme des titans, et ces chiens de faïence, prenant mesure de leur puissance, devinrent en l'espace de quelques instants, des êtres dantesques, formés de blanc, prêts à nous attaquer : j'étais donc l'homme à abattre.
Les arbres pliaient, et les montagnes elles-mêmes paraissaient ployer sous la puissance de ces monstres blanchâtres qui étaient prêts à nous tuer. Le guide me prit par le bras et nous descendîmes ; j'étais bercé par ce que je venais de voir. Mon guide tremblait comme une feuille. Et je dois dire que j'étais comme un enfant apeuré également, car je savais que nous n'avions pas été loin de finir dans la Mer de Nuage, comme des sacrifices humains.
Je ne cessais de rêver, absorbé par mes visions. J'avais vu un de ces phénix qui s'élèvent dans le ciel une dernière fois, disparaissant en poussière pour renaître une nouvelle fois. J'avais vu une de ces chimères, à queue de serpent et à gueule de lion. J'avais aperçu, je le sais, le regard de Dieu, du Créateur de l'univers. Je ne pouvais que me laisser bercer : mes rêves étaient plus beaux, mes songes plus réels. J'étais enfin guéri, je n'étais plus seul.
Seulement, quand nous descendîmes enfin, quelques jours plus tard, le village avait été ravagé par une tempête affreuse. Mon guide me dit que cela devait expliquer ce remue-ménage dans la Mer de Nuage, car les vents avaient dû souffler si fort qu'ils avaient soulevé les nuages. Je ne voulais pas le croire, pour moi quelque chose habitait la Mer albâtre.
Les villageois, quant à eux, me chassèrent comme le diable, moi le responsable de la colère des dieux. Moi, le rêveur ambitieux
entraînant avec lui le monde. L'humain brisant le réel et s'accouplant avec le fantastique dans un acte parfait.
Je suis le maladif, non pas malade de vivre, mais vivant de la maladie.
Une maladie nommée la vie.
Je suis né malade, un pauvre maladif face au monde qui s'endort. Néanmoins, chose incroyable, je suis né aussi battant qu'un de ces
loups chassé de la meute et luttant pour y revenir. Ce n'était pas ma paresse qui paraissait trop grande aux gens que je côtoyais, car ils reconnaissaient très volontiers que j'étais de ces êtres qui vont toujours au-delà d'eux-mêmes. Mais j'étais plutôt hors de ce monde, un contemplatif amoureux, amoureux de l'univers et de ces merveilles.
Et on m'a dit, il y a peu, que la plus belle des merveilles était la Mer de Nuages, que peu avaient contemplée jusque-là. On m'avait dit que les parois abruptes ne permettaient qu'une ascension lente et minutieuse, mais, que, lorsque notre regard se plongeait enfin dans
l'infini, dans l'éternité, l'esprit lui-même s'écroulait et s'ouvrait une nouvelle fois – comme à la naissance – sur le monde.
Je suis le rêveur : à moi les Nuages, à moi la Mer ! Je suis le rêveur qui s'endort à jamais...
Peu importe le village, peu importe le pays, ce n'est pas cela l'important mes amis. L'important est que, décidant de me diriger
vers cet endroit de songes et d'illusions, je trouvais une voie parfaite. Le village, dans un creux sombre, était couronné d'une montagne d'où s'échappaient des volutes de blancheurs incroyables, d'où s'échappaient à grand renfort de vent et d'écumes albâtres, des nuages incompréhensibles et parfaits. Cette vision me porta comme une mère porte un enfant, je bus à l'instant le lait divin de l'impatience. Mon cœur trépigna, mes mains devinrent moites jusqu'à ce qu'enfin, je puisse de nouveau marcher vers cet objectif de rêve.
Le village était pauvre et triste, et les gens malheureux. Une pellicule de tristesse survolait le visage des gens, et je fus surpris qu'ils ne parviennent pas à comprendre leur chance.
Quand j'arrivais, leur regard se faisait interrogatif, parfois même apeuré ! Des gens fermaient leurs volets à ma vue, comme si je n'étais pas un être assez bien pour eux. Que suis-je, habitants ingrats ! Un nouveau Maldoror ? Le Diable qui s'éveille une nouvelle fois ?
L'image du gouffre que vous pénétrez chaque nuit ? Réveillez-vous, je ne suis qu'un homme maladif, mon teint blafard n'est rien d'autre
qu'un effet de cette longue marche que j'ai effectuée jusqu'ici.
Le silence me poussa, sans bruit, vers le seul bâtiment resté ouvert.
L'auberge n'était pas accueillante : froide, pleine d'alcooliques ronflant la joue collée sur la table, avec quelques personnes dont le regard ne m'inspirait pas confiance, et d'autres, qui, sans vergogne, fondaient de leurs deux grands yeux sur ma bourse, proie immobile désormais. L'aubergiste me proposa de la nourriture et de la boisson, que j'acceptais volontiers, puis, une chambre, que je payais un peu plus
cher que demandé, car ce voyage me tenait vraiment à cœur ; je voulais être tranquille. Je lui demandais si un guide pouvait
m'amener vers la Mer de Nuages. A cette question qui me paraissait anodine, le silence s'installa.
Même celui qui ronflait s'arrêta quelques instants, pour ne pas ternir le tableau. Je ne sus si je devais trouver cela drôle ou inquiétant. Un homme se leva, me maudissant à jamais, et partit, chancelant, hors de l'auberge. Un autre, moins courageux, était déjà sous sa
table, tremblant comme un jeune enfant qui aurait fait un cauchemar.
Un homme, cependant, accepta ce voyage terrifiant et palpitant dans les profondeurs du rêve.
Nous nous comprîmes de suite, presque instantanément. Il était aussi un grand rêveur, mais contrairement à moi, il avait déjà entendu les légendes qui circulaient sur la Mer de Nuages. Certains disaient que c'était la demeure des dieux, des anges les plus grands. D'autres parlaient du diable, qui, voulant flatter l'égo humain, avait créé une porte vers les enfers dans laquelle se plongeraient les faibles
et les personnes impies. Longtemps, me dit-il, des gens avaient été jetés dans la Mer de Nuage, afin qu'ils expient des péchés faits envers Dieu. Mon guide, dont je tairai le nom, avait déjà vu la Mer de Nuage, et il me prévint en m'assurant que je ne devais pas être déçu.
« Les légendes sont souvent des mythes fondés sur la peur, vous savez... me dit-il sincèrement ».
Mais on ne peut enlever à un rêveur ses songes, et je m'y plongeais parfaitement, imaginant toutes les beautés qui allaient s'élever en colonnes lumineuses. Imaginant les nuages me révélant leurs secrets les plus importants. J'étais aux anges, comme un petit enfant à qui
on aurait révélé que le Père Noël l'avait trouvé parfait, et que, cette année, il aurait le plus gros des cadeaux du monde.
J'étais cet enfant. Je le suis resté...
Durant l'ascension, j'avais perdu mon chapeau, envolé. Puis un de mes gants que j'avais essayé de remettre. Durant les derniers pas, je dépassais mon guide, m'aidant de ma canne pour soutenir ma jambe plus faible. Puis, enfin, j'arrivais devant cet océan blanchâtre, calme et fin. Un océan qui dévalait sur les montagnes, qui tournait étrangement. Puis, un nuage entier, comme un dragon d'argent, percuta la montagne et remonta dans les cieux, des colonnes parfaites s'élevèrent et des bouches affreuses s'ouvraient sur un monde inconnu et sombre, dans les profondeurs des nuages que je voyais. Mon guide n'arrivait pas à s'en remettre, absorbé par les visions que nous voyions. Un gouffre miraculeux hurla dans un langage incompréhensible, des dents fabuleuses essayèrent de me prendre, et des mains gigantesques tentèrent de m'emmener. Des formes éléphantesques n'arrêtaient pas de se lever, comme des titans, et ces chiens de faïence, prenant mesure de leur puissance, devinrent en l'espace de quelques instants, des êtres dantesques, formés de blanc, prêts à nous attaquer : j'étais donc l'homme à abattre.
Les arbres pliaient, et les montagnes elles-mêmes paraissaient ployer sous la puissance de ces monstres blanchâtres qui étaient prêts à nous tuer. Le guide me prit par le bras et nous descendîmes ; j'étais bercé par ce que je venais de voir. Mon guide tremblait comme une feuille. Et je dois dire que j'étais comme un enfant apeuré également, car je savais que nous n'avions pas été loin de finir dans la Mer de Nuage, comme des sacrifices humains.
Je ne cessais de rêver, absorbé par mes visions. J'avais vu un de ces phénix qui s'élèvent dans le ciel une dernière fois, disparaissant en poussière pour renaître une nouvelle fois. J'avais vu une de ces chimères, à queue de serpent et à gueule de lion. J'avais aperçu, je le sais, le regard de Dieu, du Créateur de l'univers. Je ne pouvais que me laisser bercer : mes rêves étaient plus beaux, mes songes plus réels. J'étais enfin guéri, je n'étais plus seul.
Seulement, quand nous descendîmes enfin, quelques jours plus tard, le village avait été ravagé par une tempête affreuse. Mon guide me dit que cela devait expliquer ce remue-ménage dans la Mer de Nuage, car les vents avaient dû souffler si fort qu'ils avaient soulevé les nuages. Je ne voulais pas le croire, pour moi quelque chose habitait la Mer albâtre.
Les villageois, quant à eux, me chassèrent comme le diable, moi le responsable de la colère des dieux. Moi, le rêveur ambitieux
entraînant avec lui le monde. L'humain brisant le réel et s'accouplant avec le fantastique dans un acte parfait.
Je suis le maladif, non pas malade de vivre, mais vivant de la maladie.
Une maladie nommée la vie.
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Très beau ! ^^
Malicie- Date d'inscription : 07/06/2013
Age : 30
Localisation : 81
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Merci beaucoup pour ces deux commentaires - vous faites remonter un texte de très loin en l'occurrence - et je suis très content qu'il vous ait plu.
NB : mon absence se prolongera cette année, attaquant une année de Master de recherche en Lettres Modernes. Je donnerai certainement des nouvelles. Mais je reste à l'affut de ce qui est fait dans la rubrique "essais".
Bisous à tous !
NB : mon absence se prolongera cette année, attaquant une année de Master de recherche en Lettres Modernes. Je donnerai certainement des nouvelles. Mais je reste à l'affut de ce qui est fait dans la rubrique "essais".
Bisous à tous !
Dernière édition par Le sombre minuit le Mer 11 Sep - 20:12, édité 1 fois
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
essais jeune homme, bravo pour ton passage en master et surtout bon courage. les études, c'est pas évident
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Ah oui, tiens... Pourtant Les Essais de Montaigne devraient me rappeler à l'ordre ! ^^
Merci beaucoup !
Tu vas publier la deuxième partie de Gahila ?
Merci beaucoup !
Tu vas publier la deuxième partie de Gahila ?
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
j'envoie la partie un et deux en même temps ces derniers temps, mais bon, c'est long. si tu veux, le deux voyage sur fb. quand il reviendra, je te l'envoie si ça t'intéresse. (mais pour toi, je peux te laisser le pdf. pour toi seulement hein? c'est parce que j'ai confiance, lol).
seulement, le boulot d'abord
seulement, le boulot d'abord
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Mais évidemment que ça m'intéresse ! ^^ (après il faudra que je relise la première partie)
Merci pour ta confiance en tout cas ! Ça me touche énormément.
Courage pour le boulot, c'est difficile parfois...
Merci pour ta confiance en tout cas ! Ça me touche énormément.
Courage pour le boulot, c'est difficile parfois...
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
C'est sympa ! .....Une vision à la fois onirique et fantastique qui cible un public averti...
surfeur- Date d'inscription : 29/05/2013
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Salut surfeur ! Que veux-tu dire par là exactement ? Je demande par curiosité uniquement.
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
"C'est sympa ! .....Une vision à la fois onirique et fantastique qui cible un public averti..." Surfeur
"Salut surfeur ! Que veux-tu dire par là exactement ? Je demande par curiosité uniquement"
Le sombre Minuit
Quelle autre raison pourrait-il y avoir que la curiosité ?....légitime en la matière.
Ce texte m'a rappelé certains bouquins de Philip Jose Farmer et Sturgeon qui mêlent fantastique et questionnement sur soi et, de par le fait, intéressent un certain public......Un public qui aime ces univers un peu étranges et oniriques.
"Salut surfeur ! Que veux-tu dire par là exactement ? Je demande par curiosité uniquement"
Le sombre Minuit
Quelle autre raison pourrait-il y avoir que la curiosité ?....légitime en la matière.
Ce texte m'a rappelé certains bouquins de Philip Jose Farmer et Sturgeon qui mêlent fantastique et questionnement sur soi et, de par le fait, intéressent un certain public......Un public qui aime ces univers un peu étranges et oniriques.
surfeur- Date d'inscription : 29/05/2013
Re: Voyageur contemplant une mer de nuage
Je vois ce que tu veux dire.
J'ai toujours considéré que mes écrits s'adressaient à certaines personnes en particulier - ce que tu viens confirmer, et je t'en remercie.
Après tout, nous sommes tous des voyageurs, n'est-ce pas ?
J'ai toujours considéré que mes écrits s'adressaient à certaines personnes en particulier - ce que tu viens confirmer, et je t'en remercie.
Après tout, nous sommes tous des voyageurs, n'est-ce pas ?
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