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 Comme un vol d'éphémères, roman ; exrait 4) pages154à 165

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Jafou

Jafou

Date d'inscription : 01/06/2011
Age : 89
Localisation : Aquitaine

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MessageSujet: Comme un vol d'éphémères, roman ; exrait 4) pages154à 165   Comme un vol d'éphémères, roman ; exrait 4) pages154à 165 EmptyDim 21 Aoû - 23:14


......................../..................

La première fois qu’ils montèrent à bord, Jacques fit un discours solennel qu’elle soupçonna être un tantinet goguenard : - Dame Martine, désormais vous êtes mousse !
- C’est quoi, mousse ?
- C’est obéir à la manœuvre ; ne pas se faire cogner la tête par une baume qui vire ; faire les peluches, écailler le poisson, laver les ponts. La routine quoi ! Ah, également veiller en permanence au bien-être du Capitaine !
Fausse colère : - Et ce Capitaine, y fait quoi ?
- Il tient la barre, décide de la voilure, règle les amures, surveille le compas et la mer et... se fait le Mousse !
- Hors de question, je vais m’inscrire au syndicat des marins et me plaindre de harcèlement hiérarchique... Quoi que... Répètes un peu !
- Accessoirement quand son boulot est fini (quasiment jamais !), le Mousse se fait bronzer au soleil tout en continuant à se préoccuper de son Capitaine. Il peut, à l’ancre, se baigner tout nu (à ses risques et périls !), pêcher, se laisser vivre !
- Ouais, il y a de bonnes choses dans cet inventaire, pour les autres on verra !
- : “Quand vous aurez été assez longtemps un bon Mousse, vous deviendrez matelot
- Ça changera quoi ?
- Rien, mais c’est plus gratifiant ; vous aurez droit à davantage de considération de la part du Capitaine ; mais le devoir d’être encore plus gentille avec lui !
- Ouvrier du bâtiment, c’est pas mal non plus; non ?
- Bah, on a un chef d’équipe, un contremaître, un maître d'œuvre, un architecte sur le dos ; ça multiplie les risques ! Ça ne vaut pas un bon Capitaine solitaire ! En outre, à la mort du Capitaine, vous êtes promue à son grade ! Grave :
- A la mort du capitaine j’ouvre tous les ballasts et je coule avec le navire. Tendresses, baisers, angoisses délicieuses, septième ciel.... Et l’on mit cap au sud-ouest.
Ce ne fut pas une grande croisière ; juste une petite sortie pour tâter le comportement du bateau (et celui du Mousse !), apprécier ses allures, noter ses réticences, tester son équipement.
Il montait bien au vent, mais renâclait imperceptiblement vent debout ; il fallait régler fin ! Au portant, toute la voilure déployée, le spi triomphant comme un gonfalon médiéval, il volait sur l’eau avec allégresse, déjaugeant de la proue.
Martine battait des mains, s’acquittait de son travail de Mousse (surtout vis à vis du Capitaine !) avec zèle et conviction et révélait un pied marin et un estomac solide prometteurs de bien des audaces joyeuses .
Quelques jours plus tard, une jolie brise étant bien installée sur l’océan, donnait des envies de manipuler le joujou tout neuf. Ils allèrent se promener dans "l’archipel" des Glenans. A dix nœuds, onze milles c’est l’affaire d’une heure et demi et l’on mouille à Saint-Nicolas, l’île principale, ou dans "la Chambre", havre de calme qui porte si bien son nom qu’on y peut laisser le bateau à l’ancre, fusse un torpilleur, quelque soit le temps et qu'il donne à l’ensemble des petits airs d’îles de la Société ou des Tuamotu ! Les eaux y sont poissonneuses, les coquillages abondants, surtout les grosses palourdes roses très prisées à Bénodet ou Concarneau.
Passer quelques jours à bord dans ce lieu d’Éden intact, en explorant îles et îlots, en utilisant l’annexe et les chaussures de marche, ce sont tous les bonheurs du monde concentrés dans douze mètres d’architecture marine.
Il fut ensuite décidé, tant pour des raisons d’affection familiales qu’à cause d’un projet professionnel de Jacques, de reprendre la mer (surtout pas la route !) pour aller faire visite à sa grand-mère maternelle un peu recluse dans l’arc de la "côte des vents" en baie d’Audierne.
Entre Plovan et Penhors, le manoir de Kerouéric, fief des Kouéric, grands-parents de Jacques, offre au passant éventuel et rare, les ruines imposantes témoignant de la grandeur passée des Barons, seigneurs des terres et des mers , tandis qu’on peut voir, contemporaines et toutes proches, celles de l’Abbaye de Languidou nichées dans le lierre et l’herbe folle. Quand le couchant projette ses rouges rayons sur les créneaux et tours démantelées de l’un et sur la rosace merveilleuse et solitaire de l’autre, on s’attend à voir s’organiser autour des restes huit fois centenaires des processions de druides et de moines mêlés pour honorer l’astre et son créateur. A Kerouéric subsiste cependant, épargnés, restaurés, un beau corps de logis sous combles et en retrait du pignon une tour au diamètre conséquent. C’est là que vit retirée la baronne de Kouéric, quatre vingt douze ans, en osmose, en symbiose avec demoiselle Hermine, soixante dix ans, fille d’un pêcheur de Pors-Poulhan, servante et dame de compagnie qui la malmène, la rabroue, se plaignant de "ces vieux qui radotent" et se ferait tuer pour elle ! Le temps, les maux du corps et ceux du cœur, toute une vie passée ensemble ont fini par les rendre sœurs ; dans le pays on ne différencie pas la Baronne de sa compagne. Une fois pour toutes, ce sont "les dames du manoir" qu’on salue avec respect tout en gardant sur la tête le chapeau rond qu’on ne retire comme il se doit que pour Dieu ! Sûr que l’une a reçu quand régnait sur la France le "petit" Napoléon, troisième, l’éducation raffinée encore que rude qu’on donnait en Baie d’Audierne aux filles de bonne maisons; l’autre élevée à la torgnole, l’oignon et le gruau de sarrasin, avec du congre et de la sardine les jours de fête ne savait pas même lire en entrant au service des Barons ! Les années ont nivelé tout cela et mimétisme aidant chacune a appris de l’autre ce qu’elle savait. Elles se ressemblent étrangement, la veuve et la vieille fille qui n’ont plus pour survivre que le souvenir des temps passés. Ça, les histoires de la grève venteuse et des terres d’en haut, elles en savent un bout et la Baronne est une conteuse comme on n’en rencontre plus que sous les baobabs ou les manguiers d’Afrique. Hermine connaît, s’étendant sur des siècles, les généalogies de toutes les familles de pêcheurs et de paysans (souvent les mêmes), qui ont façonné le pays et labouré ses mers, d’Audierne à Douarnenez ou Concarneau, de Pouldreuzic à Pont-Croix, Plonéour-Lanvern et Pont-l’Abbé.
Méryl de Kouéric sait tout de l’histoire des seigneurs un peu flibustiers et naufrageurs qui commandaient à la mer sur des barques de pêche et tenaient leur cour, à la vérité bien fruste dans les manoirs alentour :Kergros, Porz-Lambert, Kérouzi, Kernuz ou Kérazan.
Il arrivait, affirme-t-elle que même les moines de Languidou ou ceux qui tenaient à fief les bénéfices attachés à la chapelle de Languivoa ; (celle-là qui fait dévotion à la vierge nourrice et a eu le clocher demi-rasé en punition de la révolte bigoudène,) ne dédaignassent pas cette manne providentielle qui s’éparpillait sur la côte à la suite d’un beau naufrage ! Des affreux, mal-disant, racontent qu’il n’y a pas si longtemps, les noires nuits de tempête, on faisait circuler sur le menez des chevaux ou des ânes portant fanal autour du cou pour tromper les marins et les faire fracasser sur le rocher meurtrier !
Ce sont là, à l’évidence, des menteries de qui n’aiment pas les bretons du pays bigouden ! Grand-mère Méryl conte joliment des histoires de leurs ancêtres quelque peu pirates mais bons franco-bretons qui avec leurs cotres arraisonnaient des bâtiments, l’anglais ou l’espagnol, trois fois gros comme eux, pillaient leur cargaison et les vendaient au Roi de France non sans avoir rançonné au passage les gens de qualité qui s’y pouvaient trouver. C’était d’ usage courant on ne peut plus légal. Il faut reconnaître qu’au manoir de Kerouéric, dans ce qui reste des pièces d’apparat, on trouve bien des meubles, des objets, des cuivres, des pots, des faïences dont l’origine ibérique est évidente lorsqu’elle n’est pas anglaise ! C’est vrai jusque dans la bibliothèque où l’on peut dénicher entre des volumes vénérables rédigés en breton des livres écrits dans les langues de l’Espagne, du Portugal et de Grande-Bretagne qui à coup sûr n’y sont pas venus seuls !
Méryl de Kouéric aimait bien ce petit fils qui comme elle, contait aussi des histoires, encore qu’à sa différence il les inventa toutes, ce qu’elle n’eut osé faire. Dame Hermine disait bien qu’avec l’âge elle tendait à enjoliver quelque peu ses récits, faisant d’un brigand sanguinaire un ancêtre aimable et courtois, certes plus homme de mer que de cour, accomplissant prodiges maritimes et manœuvres habiles, provoquant frayeur et respect chez l’anglais, l’espagnol, parfois le hollandais...
Elle déplorait de voir si peu Jacques, mais s’il ne venait pas à elle, la pauvre était bien incapable de lui rendre visite. Elle ne marchait plus que peu et mal, encore en s’aidant d’une solide cane et du bras de dame Hermine. Elle disait : - Depuis que j’ai passé l’âge du cimetière, je ne sais plus trop m'avancer parmi les vivants. Boutade, car pour rien au monde, grâce au boulanger complaisant qui la véhiculait elle n’eut manqué la grand- messe du Dimanche dans la chapelle de Penhors prés la plage. Pas plus du reste, le premier Dimanche de Septembre, le grand Pardon de Notre Dame, presque le plus important du Finistère, qui serpentait le long de la côte de galets et par les chemins "irlandais" cernés de murettes de pierre, montant à flanc de pente vers les terres hautes, Plovan et Pouldreuzic. Ces jours là, la Baronne de Kouéric portait le costume de cérémonie des "dames" de la "société" bigoudène : le gilet de velours de satin sobrement brodé de fleurs, à pan croisé et triples manches ; la jupe de velours de soie noire alternée de bandes de satin elle aussi brodée sur son pourtour bas ; la coiffe enfin en dentelle ajourée, empesée et rigide de trente deux centimètres de haut. Elle en nouait les larges rubans sous son oreille gauche ; cela lui donnait un air altier et élancé qui démentait qu’elle eut si longuement vécu.
Lui aussi chérissait cette grand-mère pleine d’autorité dont les yeux étaient malicieux et la voix capable de couvrir le bruit des tempêtes incessantes sur ce littoral, compensant ainsi avec bonheur ses grincements osseux et les plis fripés de sa peau.
Il avait besoin, avant que ne s’accomplisse l’inévitable, de recevoir et de boire comme une éponge toutes ses histoires de mer et de fureur, ces légendes plus vraies que nature, ces remous de la vie bretonne auxquels avaient participé les siens. Pour que cela ne disparaisse pas à jamais ; Qu’il puisse en témoigner par l’écrit. De même il lui fallait puiser dans les sagas de dame Hermine qui savait tout des matelots et des paysans, compagnons des capitaines et seigneurs de Méryl. Elle disait avec une pudeur faussement réprobatrice et une gourmandise dans l’œil que tel matelot était le petit fils bâtard de tel châtelain et qu’il se trouvait jadis plus de châtelaines qu’on eut pensé qui avaient commencé à vivre, les nuits de leur enfance, à quatre sur les paillasses d’un lit clos de hutte de pêcheur !
Pour son troisième ouvrage, Jacques voulait ressusciter ces fantômes qui gémissent avec les vents aigres de la côte; faire resurgir de l’océan carnassier ces hommes engloutis, noyés par le canon, l’épée ou le rocher dont l’épopée est contée les soirs d’hiver dans les maisonnettes basses de la côte aux enfants serrés les uns contre les autres autour d’un feu d’ajoncs et de varechs.
Il veut tout savoir, tout redire, des grappins d’abordage s’accrochant aux lisses des navires proies ; des combats au sabre, à l’épée, à la hache, des boulets ravageurs, des éperons éventreurs.
Il veut tout apprendre des pratiques naufrageuses et des fortunes de mer ; tout connaître de la vie secrète des manoirs, des servantes dépucelées, des seigneurs paysans et des paysans seigneurs. Qu’on lui dise tout des Recteurs et des Druides, esprits de ces paroisses où le vent hurle si fort que Dieu n’entend plus les suppliques des hommes ; toutes les coutumes, les traditions, les rites. Tout aussi sur la résistance aux injustices françaises, les combats pour le respect des traités et des chartes toujours bafoués qui ont coûté tant de clochers aux églises bigoudènes mais fait naître en défi de réprésailles la coiffe des paroissiennes ; tout de cette langue merveilleuse qui s’étiole dans les villages et meurt sur la lande...
Il veut faire de tout cela un livre de violence, de chair et de sang dont l’héroïne s’appellera "Bretagne" et son compère "Océan" !
De Bénodet à Penhors, en flânant à six sept nœuds, il faut cinq heures de mer en contournant le presqu'île de Penmarch à trois milles de Loctudy et de Saint-Guénolé pour parcourir les trente milles qui les séparent. Ce sont cinq heures d’émotion esthétique garantie.
Entre Lesconil et Kérity, la côte dont le tourisme commence à s’emparer, grouille de vie ; la mer est naviguée par des bateaux de toutes taille en cohorte serrées. Pourtant ces parages comptent parmi les plus dangereux de Bretagne , plus peut-être que le Pont ou la Chaussée de Sein.
Passé la Pointe de Penmarch et Saint Guénolé que vous soyez par terre ou par mer, les rochers de granit rose vous accueillent. - Par mer c’est bien plus mieux. Dit Martine.
Mieux que de partout, on voit en effet gonfler les vagues à l’approche des brisants échelonnés entre l’îlot-Phare de Menhir et la côte. A l’aplomb de ces roches denses de début d’univers, elles éclatent, tourbillonnent, ballottent les colonies de moules et de berniques, balancent les écharpes de fucus, d’himanthale et de chondrus, bouillonnent en remous crémeux et lancent sur le bleu ou le gris de fer sombre du ciel des bouquets de perles qu’irise la lumière.
Mais il faut le répéter, tant d’absolue beauté dissimule d’effroyables dangers ; mieux vaut passer au large ! Même ceux-là, nés sur place, qui connaissent chaque pierre, chaque écueil par son nom, chaque remous vicieux, savent que s’aventurer dans ces passes sans nécessité impérieuse c’est apporter un jour ou l’autre sa contribution au cimetière de bateaux qui s’étend sur le fond.
Une fois doublée “an Dorcheu”, la Pointe de la Torche, on a la sensation, combien fausse, de la sécurité retrouvée, du danger passé ! Si l’attention se relâche c’est l’endroit de tous les périls. Cet arc immense qui se déploie jusqu’à Audierne, ce sont vingt kilomètres de littoral exposé aux vents les plus violents de la Bretagne soufflant plus souvent en ouragan qu’en petite brise ; ce sont les courants perfides prêts à vous drosser sur les grèves de galets de Trégeunec ou de Plovan. Les rouleaux sont puissants, anarchiques et diffusent sous la lumière des phosphorescences d’émeraude. De la mer on ne peut voir la merveille des merveilles, ce calvaire , le plus ancien de la Bretagne dit-on, qui veille sur la lande de Tronoën ; un bourrelet de dunes longeant le haut de grève vous prive de toute vue. En remontant au nord, la côte prend du relief, s’exhausse avec régularité pour aller culminer à la Pointe du Raz en révélant un paysage de pentes engazonnées que séparent les murets innombrables perpendiculaires à la mer ; Écosse, Irlande, Cornouailles : le pays est bien celte !
A Penhors, le mouillage est précaire et exposé à toute la violences des colères océaniques. Il y a bien une petite jetée à vocation de brise-lames qui veut rassurer l’audacieux en mal d’escale. Pas de quai, pas d’aménagements plaisanciers (y- en-aura-t-il jamais dans cette minuscule crique d’opérette; ou de tragédie !) ; le corps mort est la seule solution proposée. Les rares barques pour la pêche littorale sont soigneusement remontées à force de bras jusqu’au delà de la lisse de haute mer.
Ce n’était que pour quelques jours. Jacques confia donc "Ar Marja" au "Port" de Penhors et suivi de son mousse se fit conduire par l’incontournable boulanger au manoir de Kérouéric...
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