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 Pas de titre encore défini Genre : Fantastique

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Greenangel

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Date d'inscription : 08/06/2011
Age : 22

MessageSujet: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Ven 10 Juin - 20:07


Bon voila c'est le début de ma fameuse nouvelle, je veux déjà vos avis , vos impression, certain me diront qu'il n'y a encore rien de concret mais bon sa va venir la toute de suite près ^^
pour l'instant j ai écrit que sa je vais faire la suite au plus vite.
Pour le titre je n'ai pas encore d'idée.
Voila bonne lecture.


C’était un matin de décembre, les rues de Londres s’éveillaient sous la neige fraichement tombée. Le ciel était gris, je restais sur le seuil de la porte. La rue était déserte, le froid attaquait mon visage. Je m’engageais dans la rue tout en allumant ma pipe - j‘aimai fumer ma première bouffarde de la journée en prenant l‘air. Le silence régnait. Je continuais ma course dans la rue mon martin, laissant derrière moi mes empreintes de pas. Quelques rues plus loin, je décidais de faire une pause, je m’assoyais sur un banc de la petit place qui me faisait face. L’enseigne de la boulangerie affichait six heures, on pouvait admiré le boulanger par la vitrine, celui-ci s’activait à sortir ses premières fournées du four. A l’exception de la boulangerie la place était déserte, le silence était toujours la, pesant et reposant a la fois . Je finissais ma pipe et m’apprêtais à repartir, à peine avais-je tourné le dos qu’un son sourd - comme une poubelle que l’on aurait renversé - résonna sur la place, je scrutais les lieux avec attention, mais je ne remarquais rien . Je repris alors ma route. Après avoir fait quelques mètres dans la rue, je m’arrêtai. J’avais cette sale impression d’être observer, je jetai un bref coup d’œil autour de moi, mais rien. J’étais seul. La rue était toujours aussi sombre et silencieux, la neige était neuve, celle-ci ne possédait que les empreintes que j‘avais laissé en venant. Je poursuivi. J’avais toujours cette désagréable sensation d’être observé, je regagnais mon domicile. Comme à mon habitude, j’allais passé ma journée au près du feu. Ma vie était monotone, programmé à l’avance, c’était une suite sens fin: je me levais, sortais fumer ma pipe, rentrais me posé dans le canapé et réfléchissais toute la journée à l’existence du monde et de la vie. Je ne comprenais pas, pourquoi la vie était elle ainsi ? Pourquoi certaines personnes devaient mourir et d’autre vivre ? Pourquoi l’homme était il mauvais ? Pour qu’elle raison la mort était elle ? T’en de question au quel j’aurais aimer répondre. Durant toute ma jeunesse j’avais voulu découvrir le monde, faire de grande étude, et ainsi prouver des faits encore inexpliqués jusqu’à présent. Mais la vie, injuste, en avait décidé autrement. Aujourd’hui, j’avais vingt deux ans et j’étais au chômage. Je me plongeais dans un livre sur les origines de la vie. Les heures passèrent et il ne tarda pas à être vingt heures, j’avais fini mon livre et regardé la télévision jusqu’à la nuit tombé. Il était pour moi l’heure d’aller me coucher.
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Gallingham

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Date d'inscription : 31/05/2011
Age : 38
Localisation : Plat pays de la bière et de la frite

MessageSujet: Re: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Mar 14 Juin - 8:20

Voilà, je viens de lire. La toute première réflexion que je ferais au vu du texte, c'est à propos de l'aération. Rien à voir avec l'écriture, mais avec la présentation. J'ai bien compris que tu es en train de l'écriture, mais pense à revenir sur ce passage pour rajouter quand même quelques retour à la ligne.

Au niveau de la conjugaison, il y a des confusions entre passé simple et imparfait. Le verbe aimer par exemple se conjugue "j'aimais" à l'imparfait et "j'aimai" au passé simple. Juste une lettre de différence, mais la différence est grande parce que l'imparfait exprime une action qui se prolonge dans le temps, une habitude, alors que le passé simple exprime plutôt l'inverse.
Pour la conjugaison, si tu as du mal ou si tu as des doutes, voici un très bon site: www.leconjugueur.com Au moins, ça évite d'ouvrir un Besherell.

Citation :
Je continuais ma course dans la rue mon martin...
Je ne suis pas sûr qu'il soit en train de courir... surtout avec sa pipe. Je pense que tu as mal choisi ton mot. Et puis "rue mon martin", tu es sûr l'orthographe?

Citation :
A l’exception de la boulangerie la place était déserte
Juste une petite précision. Ici, ça veut dire qu'à part la boulangerie, il n'y a pas d'autre magasins, c'est ça que tu as voulu dire?

Citation :
Je finissais ma pipe et m’apprêtais à repartir, à peine avais-je tourné le dos qu’un son sourd - comme une poubelle que l’on aurait renversé - résonna sur la place, je scrutais les lieux avec attention, mais je ne remarquais rien
Beaucoup de "je" dans cette phrase, très longue d'ailleurs. Je pense que tu pourrais la séparer en 2. Il y a 2 actions différentes. Et même en 3.

Citation :
la neige était neuve, celle-ci ne possédait que les empreintes que j‘avais laissé en venant
Euh là, "posséder" ne fonctionne pas. Tu devrais trouver un autre mot.

Citation :
l’existence du monde et de la vie
L'existence de la vie? Je pense que tu pourrais enlever le 2e "de", ou alors trouver un autre mot. Genre: "l'existence du monde et le sens de la vie". Enfin, quelque chose dans ce goût là

Donc, au niveau de l'histoire en elle-même, on ne peut rien dire encore, on ne rencontre que le personnage principal qui vit une vie monotone.
Les remarques générales que je ferai sont surtout: fais attention à ton orthographe, ta conjugaison et choisis bien tes mots (http://www.crisco.unicaen.fr/des/ pour les synonymes, très utile aussi).
Aussi, aère un peu plus ton texte. Fais des paragraphes. Généralement, on dit: un paragraphe, une idée. Essaie déjà ça.

A part ça, je n'ai pas été plongé dans l'ambiance. Tu commences pas trop mal en nous faisant ressentir le froid et tout ça et après tu laisses un peu tomber ce genre de sensation. Par exemple, on aimerait avoir un peu plus de descriptions au moment où il y a le bruit. Là, on n'a rien. Juste le narrateur qui se lève, entend du bruit, se retourne et s'en va. Tu devrais rajouter quelques sensations pour nous faire ressentir au moins ça surprise. Personnellement, moi, j'entends un gros bruit comme ça d'un coup, je bondis de 3 mètres... et je bats le record du saut en hauteur du coup. Tu vois ce que je veux dire?
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http://www.gillescapdivila.com
Greenangel

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Date d'inscription : 08/06/2011
Age : 22

MessageSujet: Re: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Mar 14 Juin - 8:43

Deja merci pour ta lecture je vais corrigé sa des que j'aurais le temps et reposterai ^^

Sinn oui je vois se que tu veux dire.

Je continuais ma course dans la rue mon martin... ( la non je suis pas sur de l'orthographe, faut que je vérifie, et quand j'ai dit je continu ma course c'était au sens de je continu ma route Smile )

A l’exception de la boulangerie la place était déserte ( La j'ai voulu dire a la fois que c'était le seul commerce , mais qu'il était seul sur la place )

Voilà pour les autres modification je vais voir sa Smile

Encore merci Wink


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Greenangel

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Date d'inscription : 08/06/2011
Age : 22

MessageSujet: Re: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Mar 14 Juin - 9:17


Voila avec correction, mais le problème reste toujours les temps je ne suis pas sur que sa soit encore sa ..( Les alinéa ne marche pas )

C’était un matin de décembre, les rues de Londres s’éveillaient sous la neige fraichement tombée. Le ciel était gris, je restais sur le seuil de la porte. La rue était déserte, le froid attaquait mon visage.
Je m’engageai dans la rue tout en allumant ma pipe - j‘aimais fumer ma première bouffarde de la journée en prenant l‘air. Le silence régnait. Je continuais ma route dans la rue Stafford, laissant derrière moi mes empreintes de pas. Quelques rues plus loin, je décidai de faire une pause, je m’assoyais sur un banc de la petit place qui me faisait face.
L’enseigne de la boulangerie affichait six heures, on pouvait admiré le boulanger par la vitrine, celui-ci s’activait à sortir ses premières fournées du four. A l’exception de la boulangerie la place était déserte - à cet heur la plus part des gents étaient encore plongé dans leurs sommeils -, le silence était toujours là, pesant et reposant à la fois . Je finissais ma pipe et m’apprêtais à repartir.
Après avoir fait quelques mètres, un son sourd - comme une poubelle que l’on aurait renversé - résonna sur la place. L’espace d’un instant mon corps frissonna, je scrutais les lieux avec attention, mais rien de particulier m’interpela. Je ne pu déterminer avec précision d’où provenait ce bruit et son origine. Un sentiment de peur monta en moi.
Après un dernier coup d’œil, je repris mon chemin. Quelques minutes plus tard, je m’arrêtai. J’avais cette sale impression d’être observer, je jetai un bref coup d’œil autour de moi, mais rien. J’étais seul.
La rue était toujours aussi sombre et silencieux, la neige était neuve, celle-ci n’avait conservé que les empreintes que j‘avais laissé en venant. Je poursuivi. J’avais toujours cette désagréable sensation d’être observé, je regagnais mon domicile.
Comme à mon habitude, j’allais passé ma journée au près du feu. Ma vie était monotone, programmé à l’avance, c’était une suite sens fin: je me levais, sortais fumer ma pipe, rentrais me posé dans le canapé et réfléchissais toute la journée à l’existence du monde et au sens de la vie. Je ne comprenais pas, pourquoi la vie était elle ainsi ? Pourquoi certaines personnes devaient mourir et d’autre vivre ? Pourquoi l’homme était il mauvais ? Pour qu’elle raison la mort était elle ? T’en de question au quel j’aurais aimer répondre.
Durant toute ma jeunesse j’avais voulu découvrir le monde, faire de grande étude, et ainsi prouver des faits encore inexpliqués jusqu’à présent. Mais la vie, injuste, en avait décidé autrement. Aujourd’hui, j’avais vingt deux ans et j’étais au chômage.
Je me plongeais dans un livre sur les origines de la vie. Les heures passèrent et il ne tarda pas à être vingt heures, j’avais fini mon livre et regardé la télévision jusqu’à la nuit tombé. Il était pour moi l’heure d’aller me coucher.
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FreedomEarth

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Date d'inscription : 02/06/2011
Age : 28
Localisation : Je me disperse au gré des Vents mais Nordiste avant tout

MessageSujet: Re: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Mar 14 Juin - 9:45

Alors une petite astuce (qui ne traite qu'un cas particulier). Prenons pour exemple la première erreur :

Je continuai (passé simple) ma route dans la rue Stafford, laissant derrière moi mes empreintes de pas.

Ici le passé simple joue son rôle de décrire une action brève, qui n'est pas interrompue jusqu'à son achèvement.

L'imparfait aurait pu être utilisé si tu avais mis quelque chose du genre :

Je continuais ma route dans la rue Stafford lorsque je vis un petit garçon qui me fixait, assis devant une vieille porte en bois rongée par les termites. Je m'arrêtai (là action brève) etc.

Là l'imparfait est plus logique car l'action de marcher dans cette rue est interrompue par quelque chose.



C’était un matin de décembre, les rues de Londres s’éveillaient sous la neige fraichement tombée. Le ciel était gris, je restais sur le seuil de la porte (là l'imparfait est judicieux car tu restes pas juste une seconde sinon le verbe "rester" perd tout son sens). La rue était déserte, le froid attaquait mon visage. (là tu décris donc imparfait).
Je m’engageai dans la rue (action brève car à peine quitté le seuil, tu te retrouves engagé dans la rue) tout en allumant ma pipe - j‘aimais fumer ma première bouffarde de la journée en prenant l‘air. Le silence régnait. Je continuai (passé simple) ma route dans la rue Stafford, laissant derrière moi mes empreintes de pas. Quelques rues plus loin, je décidai de faire une pause, je m’assoyai (action brève donc passé simple) sur un banc de la petit place qui me faisait face.
L’enseigne de la boulangerie affichait six heures, on pouvait admirer le boulanger par la vitrine, celui-ci s’activait (s'activant sinon : on pouvait admirer, à travers la vitrine, le boulanger qui s'activait à...) à sortir ses premières fournées du four. A l’exception de la boulangerie la place était déserte - à cette heure la plupart des gens étaient encore plongés dans leur sommeil (singulier, chaque personne a un sommeil et non plusieurs) -, le silence était toujours là, pesant et reposant à la fois . Je finissai (passé simple, finir action brève) ma pipe et m’apprêtais à repartir.

Voilà, essaie avec le reste.

Attention, ce que je dis n'est pas à prendre pour argent comptant, ça varie en fonction de la situation dans laquelle tu es mais tu es mieux à simplifier au début, le temps que tu maitrises la différence entre les deux temps Wink

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Gallingham

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Date d'inscription : 31/05/2011
Age : 38
Localisation : Plat pays de la bière et de la frite

MessageSujet: Re: Pas de titre encore défini Genre : Fantastique   Mar 14 Juin - 10:02

Pas grave pour les alinéas, tant que tu as fait des chapitres. Ca fait déjà un peu moins bloc.
Comme le texte n'est pas encore très long, je te mets les corrections de conjugaison en ligne (et aussi les erreurs les plus grossières) pour que tu vois bien.

Globalement, le texte demande à être quand même retravaillé. Il y a encore des phrases bancales, mais c'est déjà mieux qu'avant au niveau des conjugaison.
Il y a aussi le passage où le narrateur donne un aperçu de sa vie... Il se pose à mon avis trop de questions (la vie et tout ça) Il fait ça tous les jours? Le pauvre


C’était un matin de décembre, les rues de Londres s’éveillaient sous la neige fraichement tombée. Le ciel était gris, je restais sur le seuil de la porte. La rue était déserte, le froid attaquait mon visage.
Je m’engageai dans la rue tout en allumant ma pipe - j‘aimais fumer ma première bouffarde de la journée en prenant l‘air. Le silence régnait. Je continuais ma route dans la rue Stafford, laissant derrière moi mes empreintes de pas. Quelques rues plus loin, je décidai de faire une pause, je m’assoyais m'assis (passé simple, action courte) sur un banc de la petit place qui me faisait face.
L’enseigne de la boulangerie affichait six heures, on pouvait admiré admirer (toujours l'infinitif après le verbe pouvoir)le boulanger par la vitrine, celui-ci s’activait à sortir ses premières fournées du four. A l’exception de la boulangerie la place était déserte - à cet heur cette heure (c'est féminin) la plus part plupart des gents gens étaient encore plongés (accord avec "les gens") dans leurs sommeils -, le silence était toujours là, pesant et reposant à la fois . Je finissais finis (passé simple: le narrateur vient de finir sa pipe, l'action elle-même de finir ne dure pas 3 heures, à moins que derrière qu'il y ait une action encore plus rapide derrière, du genre: "je finissais ma pipe quand le ciel tomba sur ma tête", tu comprends le truc?) ma pipe et m’apprêtais Là, ça peut être passé simple ou imparfait, tout dépend de l'effet que tu veux donner à repartir.
Après avoir fait quelques mètres, un son sourd - comme une poubelle que l’on aurait renversée (ouais, c'est embêtant, mais ça s'accorde avec poubelle, l'histoire de l'accord avec le COD, pas toujours évident à comprendre et encore moins à expliquer) - résonna sur la place. L’espace d’un instant mon corps frissonna, je scrutais scrutai (passé simple: ça fait ressortir une sorte d'urgence dans l'action) les lieux avec attention, mais rien de particulier m’interpela. Je ne pus déterminer avec précision d’où provenait ce bruit et son origine. Un sentiment de peur monta en moi.
Après un dernier coup d’œil, je repris mon chemin. Quelques minutes plus tard, je m’arrêtai. J’avais cette sale impression d’être observerobservé, je jetai un bref coup d’œil autour de moi, mais rien. J’étais seul.
La rue était toujours aussi sombre et silencieux silencieuse (la rue), la neige était neuve, celle-ci n’avait conservé que les empreintes que j‘avais laissées (même chose que tout à l'heure avec le COD en venant. Je poursuivis. J’avais toujours cette désagréable sensation d’être observé, je regagnais mon domicile.
Comme à mon habitude, j’allais passé passer ma journée au près du feu. Ma vie était monotone, programmée (la vie) à l’avance, c’était une suite sens sans fin: je me levais, sortais fumer ma pipe, rentrais me posé [color=blue]poser[/poser] dans le canapé et réfléchissais toute la journée à l’existence du monde et au sens de la vie. Je ne comprenais pas, pourquoi la vie était elle ainsi ? Pourquoi certaines personnes devaient mourir et d’autre vivre ? Pourquoi l’homme était il mauvais ? Pour qu’elle raison la mort était elle ? T’en Tant de questions (il y en a plusieurs des questions) au quel auxquelles j’aurais aimer répondre.
Durant toute ma jeunesse j’avais voulu découvrir le monde, faire de grande étude, et ainsi prouver des faits encore inexpliqués jusqu’à présent. Mais la vie, injuste, en avait décidé autrement. Aujourd’hui, j’avais vingt deux ans et j’étais au chômage.
Je me plongeais plongeai (passé simple), ce serait bien d'avoir une expression du genre "alors" ici dans un livre sur les origines de la vie. Les heures passèrent et il ne tarda pas à être vingt heures, j’avais fini mon livre et regardé Alors là attention, la phrase veut dire que tu as déjà fini ton livre et que tu as déjà regardé la télévision, c'est ce que tu voulais dire? la télévision jusqu’à la nuit tombé. Il était pour moi l’heure d’aller me coucher.


PS: Apparemment, plus ou moins les même remarques Freedom
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