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 Celui qui n'aimait pas être aimer

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Dean_Moriarty

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Date d'inscription : 02/06/2011
Age : 30
Localisation : Lille

MessageSujet: Celui qui n'aimait pas être aimer    Jeu 2 Juin - 16:49

Un jour je me suis posé cette question, si tu étais écrivain, tu écrirais sur quoi ?

Les guerres
La politique
La psychologie
La jeunesse
Les retraites
La bêtise latente
La nymphomanie
La boulimie
La virtualisation
De l’amour
Des sentiments
Le suicide comme réalité ambiante ?
La littérature moderne ?
L’état d’esprit des gens ?
La pollution ?

Les mensonges, la vie de 15 à 70 ans a notre époque...

Mieux faut réaliser une sorte d'examen de conscience universelle où les gens peuvent se retrouver à travers différentes petites choses relative à notre société


Un livre parlant du monde actuel ça serait pas mal


Sten, Réveille-toi…
Je sors de ce pénible sommeil, ma femme se colle à moi… Comme une pâte gluante au chocolat et aux noisettes…
Je la sers contre moi, la nuit fut pénible, je ne sais toujours pas sur quoi j’écrirais mon satané livre. Elle se met sur moi, veut que je lui fasse l’amour, je n’ai pas envie, pourquoi pense-t- elle que j’ai toujours envie, elle ne me laisse plus dormir… Elle est moche au réveil, et pourtant j’ai cette sotte impression de l’aimer, je ne peux pas faire autrement, il n’y a qu’elle qui veuille de moi en ce moment, qui me supporte encore, bien que je sois répugné par son parfum Chanel n°5, je fais semblant d’être heureux, elle en a marre de me voir en dépression permanente, mais on ne change pas ce qu’on a décidé d’être, je la sens distante…elle est une nouvelle fois fâché, par mes attitudes, qui n’en finissent pas de l’agacer.
De toute façon, j’arbore ma carapace.
Elle est vexée, elle ne dit rien… mais je la connais, je les connais toutes.
Cette facilité à s’indisposer, et même pour faire semblant, elles ne font jamais semblant.
La douche me brûle le torse, je me tords de douleur mais j’apprécie effroyablement.

Ton esprit se dérobe ramène le…
Quelle rêverie, quelle ironie de l’imagination…
Il faut que je me ressaisisse, il faut que j’écrive ce livre.
Je suis écrivain… et incapable d’inventer ce que d’autres n'ont pas déjà fait avant moi.
Ça me tyrannise.

J’écrirais sur la vie dans le monde

Sur la fatalité… enfin si j'écrivais un truc un peu philosophique

Ma douche finit, je m’habille, elle regarde, me fait des yeux ronds, de chouette ambulante, et me sourit, comme si elle était en tort…
C’est bizarre les femmes, elles ont un orgueil démesurée et pourtant elle se croit répréhensible de tout ce qui peut se passer dans le monde, comme si elles étaient porte-parole de dieu sur terre. Quand on y réfléchit elle se prenne pour dieu.
Bien qu’elles disent le contraire, les femmes sont à prendre avec d’énormes pincettes. Il faut être juste comme il faut… Parfait. Mais pas trop sinon cela les agacerait terriblement. Ni trop gentil, on risquerait la niaiserie, le manque de caractère et d’affirmation. Ni trop méchant, on en déduirait vite, une blessure d’enfant, une froideur trop extrême et donc un désagrément à être en notre compagnie.

Pussy Cat, ma maitresse, ou plus précisément Lucky la femme de Darius mon meilleur ami.
Une belle femme, la trentaine, maigre, pale, un regard criminel, un caractère de feu. Avec Darius ça ne va plus. Elle se sent mal, elle pleure souvent, au fond elle est très sensible, je suis pour elle plus qu’un amant… un confesseur.

Je l’aime comme je chéris toutes les femmes dès qu’elles ont du caractère, qu’elles sont différentes.
J’aime les femmes, pour leurs sensualités, leurs façons de s’exprimer, la primeur de leurs sourires au petit matin.

Je l’aime.

Anouka, ma psy, dit que c’est parce que j’ai perdu ma mère et que je la recherche dans toutes les femmes, je crois surtout que c’est elle qui a perdu la raison et elle la recherche chez moi…
Elle n’a peut être pas tort je l’aimais, mais je ne l’ai plus alors je divinise chaque femme, en hommage a ma défunte mère…

Revenons en a nos femmes, je disais Lucky est une femme intelligente.
Angeline, est ma femme mais c’est différent… elle n’est pas aussi excitante que Lucky, je ne me confie pas a Angeline… on sommeille ensemble, on couche ensemble, on discourt ensemble, on contemple la télé ensemble, mais jamais de conversations téléphoniques filtré, ni quoi que ce soit… Chacun sa vie.
Chacun sa détresse, on souffre en silence.

Elle me regarde toujours avec ses yeux ronds…
Je me dirige vers l’ordinateur, j’ai besoin de parler à Lucky.
Elle jette un regard accusateur au modem… Ce n’est jamais de sa faute, c’est seulement un délit de la modernité, si je suis devenu comme je suis.
J’ai troqué ma machine à écrire contre Word et ma tendresse devenue virtuelle, je l’ai procuré à Lucky. Ma pauvre, tu as de quoi sangloter. Mais elle ne sait pas que je n’affectionne qu’elle.
Je suis tout simplement pathétique, incurable.
Anouka le dit aussi, j’ai besoin de ça… cela m’évite seulement de me plonger dans le domaine des illusions, rien de très bon jusqu'à présent.
Mon médecin dit, que l’on est sur terre pour boire, manger et faire l’amour. Je me sers de ses conseils, (que j’interprète mal) comme d’une excuse valable…et je finis par m’en persuader.
C’est ce que j’appelle l’adultère pathologique



J’écrirais sur la mort


J’écrirais sur la mort. J’avais 6ans, et déjà je pensais à ce que je deviendrais, je serais comédien, un grand comédien, un immense comédien, je lui ferais payer. Ma mère est décédée, par ma faute ou par la sienne, cela reste un mystère…

J’avais 16ans, elle m’a giflé, je me suis enfui. De retour après 3 mois de silence, j’apprenais sa mort… Elle s’était suicidée.
C’était sa faute
Cela ne regarde qu’elle.
Trop matérielle
Trop vénale
Elle m’a laissé tomber et me noyer du début a la fin.
Existence pénible.

Lucky ne voulait plus me voir, elle voulait dire la vérité à Darius, j’allais déposséder mon meilleur ami, mais elle ne pensait pas perdre son mari.
En vérité je suis tellement exclusif que j’ai très mal pris la nouvelle. Au lieu de me connecter à Internet j’aurais mieux fait de faire l’amour à Angeline.
Oh Lucky ne me laisse pas, j’ai besoin de toi, mes pensées noires reviennent, je me sens enfant, je suis terrifié, j’ai peur, tout a coup j’ai de la frayeur.
Et elle me regarde fixement, cette chouette imberbe.
- Tire-toi…
- Chéri… Ca ne va pas…
- Tire-toi…

Je finis par partir, je m’enferme dans la salle de bain, je pleure, un homme ne doit pas pleurer.
Pourquoi je pleure…Non il ne faut pas, il faut faire preuve de virilité
Pourquoi ? Non, ça va aller, j’entends ma chouette qui s’inquiète a voix haute, c’est terrifiant, je crois que je l’aime.
J’ai peur de la perdre comme j’ai perdu ma mère.
Je pleure, c’est immonde, on ne devrait pas donner les larmes aux hommes.

Je me passe un gant d’eau sur le visage.
Je sors.
Elle est assise par terre l’air triste, elle me fait pitié.
Je la prends dans mes bras, l’embrasse.

Puis j’enfile une veste et je descends.
Un besoin de me vider, dans l’alcool ce serait trop facile.

Je noie mon chagrin dans le métro,
Je regarde les gens, et j’envoie ma tristesse dans leurs yeux, j’inonde leurs regards de mes larmes invisibles.

Avec mon père…Ou presque.
Première rébellion à l’âge de 8ans je me suis senti soulagée, il n’a pas compris, mais je suis délesté.
"A mépriser notre mécontentement, nous allons finir par mépriser le tien…"
Il me jette un regard du tonnerre, je pourrais presque en avoir peur.
Une heure après je reviens, et j’implore le pardon de cet homme, qui n’était même pas mon père. Et il me dit que je suis corrompu par la richesse de ma mère.

La phrase m’a soulagé je l’ai écrite et la revoilà.
"A mépriser notre mécontentement, nous allons finir par mépriser le tien…"

J’appelle Darius, il a l’air inquiet, on se donne rendez vous au Lotus café.
Il a le visage gris et terne, il a des cernes plus grandes que moi, c’est peu dire, du haut de mon mètre 90 je vois Darius comme un enfant agité, un enfant qui ne croit plus en rien, il joue au bonheur, à la facilité, mais sa vie se transforme en un échec… Un chaos, j’ai honte de croire que je peux le sortir de là, que je peux le sauver. C’est sans doute ma faute. Je suis responsable de l’effondrement de sa vie .


Pourquoi c'est important d'écrire ?


J’ai juste besoin de ton cœur pour apaiser mes plus souillés et délurés fantasmes.
Ma chérie, serre toi contre moi.
Ange noire, je veux te sentir déchirée, perturbée, tout comme notre société.
Je t’aime Angeline
Je t’aime ma petite
J’ai des envies de meurtre sur ton corps innocent, un besoin inassouvie de te salir… Je suis odieux, oh mon ange noir excuse moi…


C’est fini. J’ai aimé. C’est vraiment fini.
Ma chouette imberbe se serre prés de moi, elle en reveut… elle n’a jamais d’orgasme, c’est le début du désespoir, une relation avec elle.
Elle est décoiffée. Ne ressemble plus à grande chose, mais par chances, ses rondeurs me font crever d’envie.

Une histoire inspirée de ma vie, peut être

Me revoilà, a mon bureau, j’écris.
J'écrirais des romans noirs des polars des trucs comme ça…
Des trucs comme ça, des trucs faciles, des trucs qui me libérerait, ou je tuerais machinalement mes ennemis, ou j’empoisonnerais l’existence, pour la rendre un peu plus belle.

Woody Allen, m’a toujours inspiré, il ne m’inspire plus.
Je suis lassé.

Je quitte Angeline dans un sursaut d’humanité, je me dis que la faire souffrir davantage ferait de moi celui que je ne voulais pas devenir.
Je me suis installé dans un deux pièces du 14ème , coincé entre un couple de congolais à la recherche de bien plus qu’un emploi et un vieil homme sans histoire aussi pâle que la mort qu’il attends avec une impatience non dissimulée.
Plusieurs semaines passent entre orgies alcooliques et pensées pseudo-philosophiques. Dérives hallucinées dues aux médicaments et l’éthanol.


La sonnerie du téléphone, Satané modernité… Je me réveille péniblement, 14h, il était temps que je me lève.


Angeline est morte. Darius me l’annonce froidement. Il y aura Lucky à l’enterrement.
Angeline est morte.
Angeline est morte.
Angeline est morte, elle n’est pas au pays des rêves. Elle est morte.
Ma chouette s’est suicidée. Elle m’a laissé des traces de son suicide, son parfum, une lettre, sa vie…


« Cher Sten, voici une lettre d’adieu, je vais reproduire ton enfance, je vais te replonger dans l’enfer, mais malgré moi je te l’assure, je n’en peux plus de vivre, de te voir rentrer a 4heures du matin tout les soirs. Simplement pour tuer l’existence, ce n’est pas l’existence que tu auras réussie a tué, c’est simplement moi.
Mon cher Sten, ne m’oublie pas, tu vas me manquer, tu vas terriblement me manquer, mais tu m’obsèdes jour et nuit, je n’en peux plus de ne penser qu’as toi, ça me déchire de savoir que tu vois des filles, que tu les fais jouir, que tu leur parle.
A Bientôt
Je t’aime.
Angeline. »



Je suis un meurtrier….
J’ai tué la seule que j’aimais.

La police passe a la maison, la débarrasser de son corps, je sens l’angoisse monter, il me la prenne, elle est a moi.
Je ne pleure même pas.
On me retire une partie de moi. Je ne réalise même plus.
Je ne vois rien devant moi que le corps d’Angeline.
Plus jamais elle prendra son air vexé
Plus jamais elle pleurera dans mes bras
Plus jamais je ne lui ferais l’amour avec passion
Plus jamais je ne la verrais sourire
Plus jamais …
Plus jamais je ne la verrais m’aimer.

Elle n’a pas compris, elle n’a pas saisi que je l’aimais vraiment.
Je veux encore la toucher, on ne peut pas me la retirer, elle est a moi pour l’éternité.
… La police me demande si elle a laissé quelque choses une lettre, un bijou, ou un indice autre… Je ne les écoute plus, je ne réponds pas, il en conclue que la réponse est négative.

Oh je suis plongé dans un désespoir innommable.
Je m’allonge, plus un bruit, plus les yeux de ma chouette.
Je ne vois plus que le temps passé.

Je me lève, deux jours plus tard, ma gorge me brule, j’ai soif.
Je me sers un verre de vodka, je ne peux rien avaler.
Je vais me recoucher.
Le téléphone n’en finit plus de sonner, je n’ai plus la force de me lever et de le débrancher.

Quelques temps après Darius, fait irruption chez moi, il a toujours eu un double des clefs, il est inquiet.
Il m’aide à me lever, m’amène jusqu'à la salle de bain.
Je vois Lucky, dans le reflet du miroir, elle a les larmes aux yeux.
Puis je me vois…
Je suis pathétique, on dirait un gosse, je me laisse crever de faim… J’ai perdu beaucoup, je suis très pale, à l’aube de la mort…
Quel jour sommes nous ? Depuis quand elle est morte ?
Je réalise
Darius me dit que l’enterrement est pour cette après midi.
Il m’aide à me laver…
A me préparer…
Je me refuse à mettre un costard noir. Angeline n’aime pas les costards…
Je réalise. Je suis à bout de force.
Lucky me donne à boire et à manger, comme un bébé.
Je ne suis pas un bébé. Je peux plus faire l’amour à ma femme.
Je ne peux plus la regarder

Angeline tu me manques…
Je vois enfin la lumière du jour, la première fois depuis sa mort.
Je redécouvre une certaine forme de vie, et je me rends compte que la force me manque pour l’affronter.
Lucky s’est assise derrière à coté de moi dans la voiture, et tandis que Darius nous observe du rétroviseur, Lucky essaie de me consoler, mais c’est peine perdue

J’écrirais sur la mort…

Lucky prend les yeux ronds d’Angeline. Je la gifle…
Darius a failli réagir mais il ne dit rien
Lucky comprend…
Enfin je crois ou alors elle fait semblant pour pas que je perde Darius, en plus d’Ange….
On arrive à l’enterrement il fait soleil… Il ne devrait pas faire soleil. C’est trop triste.
Je fais abstraction du monde extérieure.
Je n’entends plus rien
Je ne fais pas de discours
On vient me parler… Toutes mes condoléances, toutes nos condoléances…

Rien à foutre de vos condoléances.
Je demande à Darius de me raccompagner. Il repassera chercher Lucky. Il comprend… je crois, mais trouve que j’exagère avec elle.

Dans la voiture il met la musique.
Angie…
La chanson d’Angeline…
Oh elle me manque
Nous aussi elle nous manque tu sais…
Darius voit mes yeux se rougir pour la première fois, il est triste, il ne sait pas quoi faire.
Il ne m’a jamais vu ainsi.

Oh ange
Mon âme restera liée à la tienne aussi longtemps
Que la pluie coulera sur mon visage durant ton absence

Ecoute Sten…
Je vais rester avec toi quelques temps, je laisserais Lucky chez nous et …
Je refuse de te laisser seul tu vois…
Tu vas te laisser crever.

Je ne dis rien
J’ai autant besoin de lui, que de faire son deuil… Mais je ne le sais pas …
Je refuse de l’admettre.

Me voila a la maison, tout me rappelle Angeline.
Darius passera ce soir avec ses affaires.

Tu peux venir avec Lucky… Je la toucherais plus promis…
Il acquiesce
A ce soir
A ce soir Sten.

Oh ma chérie, elle me manque.
Je peux plus supporter son absence
J’écoute les messages sur le répondeur.
Anouka veut me voir… Je n’ai pas vraiment besoin de parler à une psy juste de retrouver Angeline.
J’ai les condoléances d’une centaine de personnes.
Certaines dont j’avais oublié l’existence.


Je tombe sur un message de Angeline… Un vieux message

« Sten, c’est moi, on a un dîné ce soir, je suis enchanté d’y aller avec toi. Je t’aime, je t’aime, je t’aime mon bébé… »

Je pleure
Voila je pleure
Parce que je l’aime
Parce que son absence me ronge
J’ai juste envie de mourir
Ton regard que je n'oublierais jamais
Mes cris de désir dans la nuit noire
Mon envie de n'être plus qu'a toi durant l'éternité
Mon amour insensé que je te porte comme un sacrificatoire

J’écrirais … Sur la maladie mentale
Sur la place d'un malade mental dans la société
Sur la vie d'un malade mental dans la société en fait

Oh ma tendre Angeline. Oh je n’en peux plus.
Je te rejoins ma chérie.
Je vais dans la cuisine a bout de force je prends un couteau, je m’ouvre les bras, les veines du bras… Je prends cette lame... En espérant que ce couteau...
Me transportera sur le lit de rose noir... Qui sera mon tombeau .Mes dernières forces et je bois de la vodka avec des somnifères… Je souffre, je saigne… Je m’endors…
J’arrive mon amour…
La haine

Chambre d’hôpital…
Lucky pleure encore
Il faudrait qu’elle arrête de pleurer celle la, elle n’est pas ma femme.
J’ai vu Angeline…
Je suis sur de moi…
Pourquoi elle n’est pas la ?
Où est-elle ? Elle est ou ?
J’étais dans le coma ? Ah bon ?
Oh non… Je me suis raté.
Darius n’a pas dormis, ça se voit.
En tout cas je suis lucide, les cellules vivantes de mon cerveau subsistent.
Ca pue l’hôpital.
Ca pue la mort.
Darius va me sortir de la.
Je vois Anouka débarquer et voila l’interrogatoire.
Que s’est-il passé Sten ? Pourquoi ne pas m’avoir parlé de ton mal de vivre.
Darius ne te lâchera plus…
Pauvre Darius, il a sa vie…


Darius pense que je devrais recommencer a voire des filles.
Alors je recommence sur ses conseils je me met a regarder des conneries a la télé.
Il m’a lâché, il a vécu avec moi deux semaines et puis il est retourné avec Lucky.
Je n’ai plus trop de nouvelles, cette histoire a mal tourné. Je crois que Lucky lui a tout avoué enfin je ne sais pas trop.
.
Tu te vides, ton corps maigre atteint le summum de la pâleur.
Tu as besoin de t’aérer Sten… sort toi de la…
Ma voix intérieure veut m’aider.


Je n’arrive toujours pas à écrire que ce soit sur la vie réelle individuelle ou vie sublimée par la société de consommation. Je claque du fric, je relis mes classiques, je m’occupe, je n’oublie pas, j’enfoui, j’endors pour mieux accepter. Je passe mes journées dehors, à me promener, comme un malade qui se réhabitue a la vie.

J’écrirais un roman érotiquement philosophique…

Hier j’étais dans un café, je …
Elle est belle.
Elle ressemble à Angeline, enfin elle a les mêmes attitudes, enfin non juste les mêmes yeux.
Ma chouette imberbe…

Deux heures après, nous voila dans l’appartement, elle fait une remarque comme quoi le ménage de mon appartement est négligé, moi je m’en contre fiche, je veux lui faire l’amour.
Elle est excitante.
Je retrouve l’excitation.
Je souris, elle me sourit mais ne comprend pas mon sourire.
Cela la fait sourire alors qu’elle ne devrait pas sourire. Enfin bon je ne lui en veux pas.
Je m’imagine Angeline.
Quand elle parle je lui mets ma main sur la bouche…
Il ne faut pas.
Je retrouve Angeline
Je souris, ses seins sont ronds fermes, ils me font envie, ses seins ressembles a deux étoiles perdus dans un univers de papillons, ils sont libres.
Elle est libre.
Elle a une peau douce, merveilleuse, une petite pêche

Elle s’endormait après comme un bébé.
Elle souriait aux anges… Oh mon Angeline…
Je sens ta peau contre la mienne
Tu es entre mes bras, j'aimerais tant que tu reviennes...
Je ressasse sans cesse
Tes caresses
Je veux te revoir, me retrouver dans tes bras.


« La jeune fille, ce qu’elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope ; la plus grande imbécillité unie à la plus grande dépravation… »


8H00 : Je me suis couché il y a deux heures et me voila déjà réveillé. C’est terrible, cette sensation de vide et de cruelle fatigue qui s’empare de mon corps.
Elle dort. Elle n’est pas comme Angeline, elle ne ronfle pas.
Je préfère les filles qui ronflent. C’est exaspérant, mais caractériel.
Sous les draps, c’est bien, a coté ça l’est moins.
C’est l’heure je craque. Je pleure
Que c’est féminin de pleurer.
Il faut que je revoie Anou, c’est une psy elle devrait m’aider.
Je me connecte sur Internet après avoir vidé la cafetière du café qu’elle contenait.

Oh Lucky, étrange surprise.
Elle attaque directement.

Sten, ça va ? Tu veux qu’on se revoie ? Je suis désolée pour tout !

Hum je ne t’en veux pas Lucky. On verra ça plus tard pour le reste. Au revoir

Au revoir Sten.


Dernière édition par Dean_Moriarty le Ven 3 Juin - 14:12, édité 1 fois
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Dean_Moriarty

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Date d'inscription : 02/06/2011
Age : 30
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Celui qui n'aimait pas être aimer    Jeu 2 Juin - 17:42

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Celui qui n'aimait pas être aimer
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