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 le fou du royaume d'hiver

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jeffjoubert

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Date d'inscription : 07/09/2011
Age : 47

MessageSujet: le fou du royaume d'hiver    Jeu 15 Sep - 14:50

Le fou du royaume d'hiver
 
Au bout du monde là où commence l'aventure, le soleil s'étiole.
 
Noctambule et insomniaque, Yvons Kerbraz, de nature iconoclaste, celui que les gens dévisageaient, l'arriéré de la bourgade, comme ils disaient, vivait le jour dans une chimère de fin gourmet. Sa fantasmagorie le laissait libre d'imaginer une autre vie que celle des monstres envahisseurs de ses nuits nacrées, Trolls, Sylphes, Elfes qui l'attaquaient de front et sur le fond de sa mémoire. Ces êtres malsains et méchants le poursuivaient jusqu'au levant, et ainsi pour sortir des ténèbres, cet imbécile heureux, dernier d'une famille de sept enfants, surnommé jour après jour « l'idiot du village »,   rêvait de se réincarner en un sorbet à la fraise, à la figue, au citron, au gingembre.., tout en peuplant sa chambre de ses maux doux dodu. Pour lui, un nuage de lait dans le café était un voile de vapeur. Loin de l'envelopper d'une circonférence d'étoile, il se paraît d'une robe d'indifférence et mangeait beaucoup. Jamais affaibli, ce jeune dinosaure avalait une baguette, de la confiture, des tartines de beurre, du miel, et marchait aussi vite qu'une goélette au près.
 
Venait-il d'une île sans verdure ?
 
Ouessant. Une île au ponant, sans aucun poney, mais en compagnie de meutes de moutons sur un bloc de granit, n’étant point un archipel. Depuis sa naissance, ce jeune Kerbraz se trouvait calfeutré dans un bourg où un puissant qu’en-dira-t-on poussait plus fort qu'une tempête. L'ignorant, ne sachant pas compter, Yvons ne suivait pas le cours des valeurs de la bourse, simplement il voyageait sur un courant d'air et voyait des rochers pâtissiers, des gelées aux raisins que cet humain cueillait à la vigne de ses illusions. Pas un bar en ligne, nulle citronnade, nulle verveine, une navigation virtuelle, ce fou n'était pas sanguinaire, juste un peu extra et tellement ordinaire.
 
Face à lui, la Manche, l'Atlantique et cet amas de cailloux galactiques, qui devenaient des soufflés à la banane les jours de suroît, lui qui s'inventait des couleurs : du bleu de sienne, du vert de Terre, du jaune amer, portant fièrement son amie, une rainette, paisiblement posée sur sa solide épaule qui  croassait en pleine lune, et son métier de marin de basse mer ne l'aidait pas à sortir de son affaire : celle de ne pas se faire comprendre pourquoi. Et tandis qu’on le révolvérisait du regard, Yvons ne songeait qu'aux Charlottes en robe des cendres. Et puisque ce jeune homme semblait être le seul dans ce cas-là, né saint tétant, sans s'entêter, le sein de sa maman pas hypocondriaque pour un sou ; ainsi, aucune psychose, aucune névrose, aucune schizophrénie, lui n’avait qu’un seul souhait : celui de devenir chef d'un restaurant sucré/salé.
 
L'iode, il connaissait dans le passage du four entre le Conquet et le phare de ce nom de champion du piano ; il traînait son hameçon à la recherche du poisson : pas de truites, trop de sel, mais des dauphins, des phoques, des mammifères marrant et des oiseaux palmés, fou de Bassan, la sterne       - cette fameuse hirondelle qui protège son nid bec et palmes -, goélands majestueux, des huppés qui puent, et des mouettes aussi crieuses que reines de l'Océan, aussi flamboyantes que dégoulinantes  de bonne santé, « presqu'elles sont des saintetés » se disait-il dans un mauvais français.
 
Ce jour-là, il promenait son charme sur le versant ouest ; celui qui donne sur le rail où passe le train des bateaux de marchands. La Manche, sans manchots, et si dangereuse pour les faibles voiliers de plaisance qui avancent entre quatre et sept nœuds que parfois, tels des poireaux artificiels et ignorant les lois du ciel, ils s'égorgent sous la poupe ou la proue d'un cargo du couchant et coulent.
 
Volatile ombre dans une brume passagère, Yvons, lui, passait en emportant comme unique bagage son délire de plaire aux cigognes qu'il devinait sans vergogne et se demandait quelquefois, en croisant  les couples d'oiseaux migrateurs, où se trouvaient leurs nids d'amour.  Absorbé par ses pensées de sorbets, un gnome tomba de son piédestal. Il s’agissait d’un petit bonhomme rond de moins d'un pouce, une petite bête sur laquelle le simplet marcha, lorsque l'envie le reprit de s'allonger sur l'herbe rasée, brûlée. Une risée souleva l’une de ses mèches bleues quand, tout à coup, des démangeaisons et une formication commencèrent à l'alerter : en ce temps de brouillard où seul le halo du bon dieu subsistait, il sentait que quelque chose rendait étrange ce paysage qui lui était pourtant familier.
 
– Eh, vous pourriez faire attention ! s’exclama une grosse voix paraissant sortir tout droit d'outre-tombe.
 
Yvons, en nippes, regarda en l'air, l'ozone, le trou, et admira la flopée de nuages, quelques cyrus et pas d'altostratus, ce stradivarius de l'atmosphère, pas plus que des fractocumulus ou des       cumulonimbus lâchant une larme grise. D'où provenait ce son caverneux qui le sortait de son     songe ?
 
Pendant le même laps de temps, descendant du ciel, se présenta Xérus, un gnome, solide, et s'accrochant à sa sandale. Quand le simplet pour plaire reprit sa marche en avant, la puce maléfique fit des magnifiques pas de six lieues, car il était grand ce jeune garçon, et, dans la lande bretonne, personne ne s'étonnait plus de ses longues virée entre le phare du Créac'h et le Stiff, ce noir et blanc, diffusant sa lumière pour alerter les promeneurs de l'Iroise, et l'autre rouge, repeint chrême qui annonçait le terrible Fromveur, un courant froid, qui laissait aux apprentis sorciers des frissons dans le dos, en passant sans penser entre lui et Kéréon, ce phare de pierre granité.
 
Xérus, le vieux petit bonhomme, sans âge précis, ne connaissait ni sa mère, ni son père encore moins sa date de naissance. Il haletait face à l'effort de monter sur cet énorme pied, mais dans sa tête confuse, il n'avait pas l'intention de lâcher sa proie, ce sanglier, ce taureau, cette viande fraîche ; d’ailleurs, il tenta d’en croquer un morceau, mais la corne de la peau d'Yvons était si ferme qu'il se cassa une dent de lait. Alors qu’il aimait tant lécher, cet être sanguinaire se résolut à battre la campagne sans autre herbe que celle brûlée par l'astre moellon, le soleil, et alors qu’il ne décolérait toujours pas, il se mit à dire :
 
–  Hello, où vas-tu espèce de cornemuse ? Tu ne m'amuses pas, tu sais !!
 
Le jeune marin entendait cette puissante voix paraissant ne provenir de nulle part. Tandis que le ciel se couvrait de brume, de morceaux de pluie, de bruine, d’une sorte de crachin, Yvons commença à chanter « Recouvrance » ; puis, sans prévenir, le jeune homme eut une envie pressante et alla se soulager derrière un ours, pas la Grande Ourse, ni au Nord, mais à l'Est de ses idées, une roche. Il avait un coup de pompe, et se demandait ce que cette voix venait faire dans son paisible univers, urinant vilement sur un genêt, un ajonc, et de la bruyère qui ne voulait point d'eau de cette         odeur-là, mais des regards. Yvons aimait également la nature, cependant il ne se méfiait pas de l'effet corrosif de sa potion magique, attendu qu’il ne mangeait ni viande, ni œuf, sans être ni végétarien, ni végétalien, mais simplement allergique à tout autre condiment que les fruits, les légumes, et les poissons de rivière, de bras de mer comme les abers ou encore de haute mer, du thon, des sirènes (non, je rigole !). Ainsi, sa sève nuisible circulait dans les veines du petit-déjeuner de ce massif jaunâtre, aux ajoncs clairs et sans adjonction de mystère. Mécréant, il n'avait pas lu la bible, au grand dam de ses dames qui ne comprenaient pas la leçon de « zizi » mon serpent à plume, histoire d'Ève au levant et d'Adam se couchant. Toutefois, trêve de digression ! Yvons avait un gnome sur sa chaussure, et le temps virait au beau, baromètre mille treize hectopascals, un anticyclone sur cette île, loin des villes, vils, et Yvons, ce vilain garçon ne faisait pas plus attention à Xérus sur son talon d'Achille qu'aux quelques milliards de milliards de fourmis dans l'écosystème. Il rêvait debout, assis, allongé, un point c'est tout !
 
Yvons voulait inventer des recettes de galettes ayant une tête de clown. Ainsi, il ignorait totalement le gnome qui s'agrippait à sa semelle, tant il voyageait dans la farine, et non dans la poudre d'esperluette des mangeurs de champignons hallucinogènes dont il n'avait que faire. Non ! Lui ne songeait pas à l’argent, seulement à la levure, au blé, et au chocolat auquel il rêvait en marchant sur ce bout du monde. Les yeux en l'air, il fixait le ciel et attendait. Quoi d’ailleurs ? L'orage ? Non, l'orange, le pamplemousse, la poire, et le raisin,… Sans colère, ce simple d'esprit pour le commun des mortels avait un monde particulier ignorant les convenances. Ensuite, il rangea sa foudre, son excellence en silence, et reprit la route en étant nullement pressé de battre la campagne, tant des images, des desseins meublaient sa conscience, sans avoir la moindre science culinaire, puisqu’il ignorait tout du four à pain, des moutons cuisant à la motte, du vin, du divin, du divan, et le vent de son allure svelte, bien que géant lui allait comme un gant.
 
Son pas tranquille paisible le faisait visiter Ouessant, sa Terre, son monde. Pour la première fois de sa vie, Xérus se montrait à un humain, car ce dernier ignorait tout des légendes, des corsaires, des pirates ; car, lui, c'était le roi de la campagne, sans compagnon d'infortune. Il resplendissait grâce à sa chevelure marine, parce qu’il avait teint ses cheveux en voyant un cheval, et une gazelle, sa jument, pas le phare de l'Est de l'île, mais ce jour où il avait vu copuler l'étalon, il s'était entendu dire par réflexologie sans logique que le sexe était pour les asiles, des débiles sans subconscient, or sa mère étayait une boule ronde, un billard, n'imaginant jamais finir sa route en taule.
 
Pacifiste, Yvons ne semait aucune pagaille, sauf lorsqu’il croisait des animaux, ou était poursuivi après l'aurore par les félins du quartier. Toute une tribu de chats devenus tels des moines le suivait, puisqu’à cause d’un curieux maléfice, ils ne pouvaient plus avoir de sans fils ! Toutes les femelles perdaient en effet leur sang, vidées par un vampire qui ne tirait pas les cartes, mais avait le cruel espoir d'atteindre le sentier de la jouvence éternelle, et cet être n'imaginait pas qu’« être » infiniment soi-même, pouvait « être » perturbant, voire même que ce nirvana escompté pouvait très vite, en quelques années lumières, devenir une condamnation pénale, un calvaire, et loin des fleurs du paradis où se situait l'île, Eusa, dont les coordonnées étaient : Latitude: 48° 27' 26'' Nord
Longitude: 5° 5' 42'' Ouest. . Sans science infuse, Yvons ignoraient totalement les arrière-pensées de sa lugubre troupe ; eux, les chats, tombeurs d'âmes, devenaient la nuit, des récepteurs de chaleur, des oriflammes, claires ou obscures, que le hasard de la faucille de l'Ankou, le maître de la mort, tirait au sort.
 
 
Quel tableau ! Le « Yvons » aux cheveux bleus qui marchait avec un gnome au nez fin accroché à ses pieds, chaussé pour avaler dix lieux, et poursuivit comme son ombre, invisible par ce temps de brume. Formant une colonne presque militaire, tous les animaux sentaient leur affaire, eux et leur flair maléfique ou magnifique suivant la lune, sa couleur, rousse ou chauve, tournaient aux courants contraires élevant des vagues de miaulements qui l'accompagnaient dans son pèlerinage, sur le chemin du Stiff.
 
Les chats connaissaient la raison de leur silence le refus de la danse, la Terre ovale aux deux pôles magnétiques, ce manteau blanc, azuré, parfois taché du rouge sang d'otaries mortes, avait quelque chose en lui de magique comme ce type léger qui meublait ses secondes en parcourant la lande, accompagné d'un panier de fruits empli de mangues, d’abricots, et de pommes de l'automne, la saison des contes et du feu qui crépite sans douleur dans la cheminée. C'est le bois qui souffre allumette du désespoir entendait leurs cris le soir lorsqu'il flambe !  Il crépite et pas d'autre pépite que sa couleur verte en son centre, les mâles et les chattes la connaissaient l'heure des chaleurs, sans lueur des étoiles, sans Cassiopée, sans Orion, sans la constellation du cygne pour les aider à guider leur sixième sens mettait tout humain au défi de les attraper la nuit, pas leur grande carcasse, bien que carnivore, non leur flamme céleste, l'âme... ils la brûlaient du regard.
 
Avez-vous observé un félin domestique ? Un, il aime les murs et grimpe dessus pour son hygiène de vie, langue rose et drue, euh, rude. Les chats se battent pour leurs urines comme beaucoup de sauvageons et de sauvageonnes ; eaux jaunes qui circulent et détruisent la flore, mais cette faune rit de la famine d'Afrique. Glauques, que ces regards luminescent dans la nuit sans la moindre étoile, ils descendent de nulle part pour aller ailleurs s'épandre sur la couche de la zone limite de leurs turbulences, pas d'ambulance pour ses chagrins, mais une pluie d'idées qui venait à l'esprit de ces apprentis démons comme voler l'âme terrestre d'un gamin et quitter leur léthargie de narcotique, eux qui se lèchent les tiques et n’ont que faire du tic-tac de l'horloge.
 
Silence, Mistigris, ce greffier à trois pattes, mutilé de la route, dort. Fort aux échecs, ce matou commande sa légion de pions, d'ordures et de gentilles ! Ne cherchez pas dans les livres la couleur assassine, puisque le noir n'est pas une couleur, mais l'offrande d'un peu d'azur, de vermillon et de cacahuètes. Les chats sont des épices, comme une chanson tigrée, fleur d'oranger, pleur poivre et sel, échalote, et j'en oublie des parcelles, d'alouettes, de celles qu'ils dévorent des yeux et de la gueule dents aiguisées, façon piranhas, ou poisson du saint-maroni, eau marron , et fruit des descendants d'esclaves prisonniers de cet embâcle... Mais qui donc tenait le gouvernail de leur sommeil ?
 
Loin de son marc de café, une cartomancienne à la retraite observait les senteurs, ces épices des rois, et elle apprit à Yvons que l'Histoire avec un grand H a détruit bien des vies pour savoir qui est notre Père à tous : il est donc certain qu'au ciel, il brille par sa créativité et la nécessité non pas d'ôter la cécité, ni les cétacés, mais de construire un monde, qu'ouïs-je, un univers, positif, négatif !
 
Et pendant ce temps...
 
Xérus se sentait licorne, avalait deux mille mètres à la vitesse d'un âne au galop, mordait, et ne cessait de mordre le cuir de la semelle d'Yvons. Ensemble, ils voyageaient au milieu de la légende d'Ys, la terre des miracles, roche tremblante, fées malicieuses, bois ensorcelant, et grotte au diable, plus belle que celle de l'Huelgoat, et ce n'est pas possible. Comment le gnome était-il arrivé sur Ouessant ? Pas en cerf-volant, mais en parachute de soie.
 
Ys, Douarnenez ? L'île Tristan ?
 
Ce royaume, peuplé de chimères, de requins aux dents d'or, d'argent, de coupelles et d'amphores faites de diamants précieux, le gnome en avait cure, la thalassothérapie c'était pour les hippies, lui, ce qu'il voulait c'était boire la cuvée de cet être aussi puissant qu'un taureau, sans aucun château, et manger la boussole contralatérale qui le contrôlait depuis la naissance. Devenir l'autre, plus jeune, plus fougueux, et devenir Narcisse, pas la fleur, car lui, il piquait telle une rose de France, Blanche, ou Bleu.
 
Xérus aurait voulu une arme face au charmant enfant qui le promenait sur la dune de sa mémoire, un épieu, une masse, enfin quelque chose d'autre que sa gourde, et quelques gourgandines baladaient leurs longues jambes ternies par le soleil marin, peau cuivré, cheveux de jais. Une sauce à la gelée de groseille, idéale pour le Midi, ainsi que pour la Bretagne. Yvons allait si vite qu'il ne voyait ni la côte, ni les bateaux de plaisance sous voile : de toute façon l'évaporation de l'offrande de la vie, l'eau cyan donnait un charme lugubre aux chemins de traverse qu'il foulait à longues enjambées, pressé par le temps qui semblait virer à la tempête de Noroît. Il arrivait d’ailleurs juste à temps d'ailleurs près de sa maison, celle ayant la façade Nord, près du phare rouge devenu blanc allez savoir pourquoi ! Il s’agissait d’une construction de Vauban datant de 1689 ; Vauban qui, un jour, décida d'élever au  point culminant de l'île d'Ouessant, deux tours tronconiques que l'on peut toujours identifier dans l'architecture de l'édifice.

« Le phare s'élève à 32,40 mètres au-dessus du sol et à 89,10 mètres au-dessus des hautes mers.
Sa portée lumineuse est de 24 milles (environ 44 kilomètres). 
Son feu rouge à 2 éclats 20s est éclairé par une lampe halogène de 1000 W.
Depuis 1978, une tour radar l'accompagne dans sa surveillance et est située l'entrée de la Manche.
 
Ses coordonnées géographiques sont: 48° 08' 31" N  05° 03' 27" W, et ce n'est pas moi qui l'invente ! Je vous invite d’ailleurs à réfléchir sur ce sujet : comment une langue, les mathématiques, une abstraction d'un savant fou a pu un jour devenir vraisemblable au point de savoir où l'on se trouve sur Terre. Vous tirez la langue au chaton, mais ce n'est pas la bonne solution ; l'Espéranto serait la solution, puisque nous serions dès lors tous égaux, cependant ce ne serait pas drôle ! Il pourrait y avoir la langue des signes, dont usent les sourds et les muets ; la télépathie, elle, n'existe pas, donc mieux vaut tout de suite l’oublier !! Toutefois, chers lecteurs, vous ne trouvez pas que le  narcotique narrateur de cette histoire abuse et devient de moins en plus sympathique, suivant l'inclinaison de la boussole et l'auréole apparaissant sous sa chemise, car retranscrire la vie, c'est un métier. Alors les enfants, allons courir dans les champs !

Non gardienné, ce phare, près du passage du four, est automatisé et contrôlé depuis « Le Créac'h ». C’était un souvenir de lecture sur un site internet, car le jeune homme utilisait la « penn ar bed » pour visiter le cœur de la ville de Brest, et parfois il regardait le château de l'autre rive que celle de Recouvrance, cet architecte donnant son nom à une rue. Il savait que sa maman avait habité au 40, et c’était à cause de ce phénomène, de cette façade qu'il s’était teint les cheveux en bleu. Ainsi, il se rapprochait d'elle, car Yvons est né sous X, et, il avait été déposé dans un carton, devant la porte des jésuites de Saint-Sauveur.
 
 
Brest, une ville bordée d'eau en son centre, coule le sang de l'Elorn, le Pont de l'Harteloire, longue construction, l'église aux briques reconstruite sans mesure à Saint-Louis, et ses pâtisseries : Opéra, Russe, Macarons, de toutes les couleurs, olive, pistache, saumon, et j'en passe ! Hum, un délice ! Le jeune homme ne s'arrêtait pas à Océanopolis, et même la construction du tramway ne l'intéressait pas ; lui vraiment, il voyageait en cuisine prêt à tout pour manger une glace, et nul miroir ne le séduisait. Les gens se trouvaient être des ombres, dont il se moquait si futile le portable greffé à l'oreille, allant surfer en réel et au virtuel, sur une mer plane, un globe plat, car ici pas de neige, de montagne, l'érosion du granite avait fondu en larmes, et « le menez om » cultivait sa hauteur point culminant du centre de la Bretagne, quelques centaines de mètres tout au moins. Pendant que l'horrible, l'indicible gnome tentait de le morfondre par des susurrements malsains, une voix off dans la tête, le Sieur Kerbras pensait aux demoiselles pas celles des vanités, celles des libellules, crânement il ignorait les chants de blé, préférant à la menace de l'argent l'imbécile heureux se serait bien alité en compagnie d'une fée, sans thé, dans un champ de fenouil, fine et verte, jaune, courte brindille d'éternité où, au cœur d'un artichaut en fleur bleu mer de Caspienne, et il marchait dans l'origan admirant l'horizon, et le phaéton qui s'éteint. Le phare du minou s'allume, et la mauve salicaire comme repère de santé. Une fuite en avant pour ce géant, ce colosse au dos d'argile, agile devant un mirador qui adore la silhouette de vaisseau divin, portait par un voile de beauté intérieure qui inondait d'une larme son œil vairon, marron, et l'autre turquoise. Yvons pleurait cette fois pour de vrai, lui qui ne voulait pas succomber au charme maudit de Xérus.
 
Allant de Siam, à Saint-Martin, en passant par le fournil de Jean Jaurès, Yvons avait en lui ce moyen d'expression qui laissait loin les paraboles de la solitude, et sans le sou, il ne cherchait pas l'ivresse, aucune détresse de voir, et de ne pas manger à sa faim, fatalité de la gourmandise, l'obésité lui irait si bien : tel un albatros, il s'en moquait de ce phénomène d'être svelte, et, de toute façon, il l'est ! Lorsque, telle une sardine moqueuse et sans haine, Sieur Kerbras se transporta en une pensée à l'île Tudy, Xérus eut une étincelle de génie pour ne pas manquer de force dans sa bordée. Lors de sa virée diurne, il amarra d'un nœud de chaise son pantalon au large pied d'Yvons le volage, l'homme aux voyages « à la con ». Il circulait d'un point A Ouessant à un point B Brest, puisque le monde possédait la limite de son imagination : tarte Tatin et soupe à l'oignon en riant quand il croisait ceux qui se plaignaient de travailler et leur continuelle soupe à la grimace, si ce n’était un attroupement place de la liberté où les mômes faisaient peur aux oiseaux.
 
Yvons allait rue de la prairie cherchant à rejoindre les grenouilles des étangs de Kermor, mais il se perdait dans son subconscient allant et alliant ses deux amis distants, une goutte de globules rouges et des blancs qui perlaient déjà à la surface de sa peau. Il remarqua une très jolie gourgandine qui taillait une bavette devant la vitrine d'un boucher, rue des cols verts ; il passa la rue des landes, arriva sur un banc avenue du Téven, s'éloignant de la route du sillon, et en cherchant le grand large, il eut une curieuse impression l'envie de lui baiser le cou. Gnome et vampire, Xérus le maléfique venait de trouver une faille : dès lors, il ne put s’empêcher de le mordre et de se gaver du sang de son pur-sang, tout se léchant les babines. Tandis que le vent empirait sous la tonnelle, le jeune homme ne se rendait toujours pas compte qu'il transportait un ennemi depuis l'île, sans mal de mer. Envie de chicorée, pas la laitue, l'algue, mais ce pâle bleuet comme poème, sa maladie naissante l'alarmait. Yvons eut un malaise, une explosion de joie, puis le vide remplaça l'innocence et il tomba dans un brouillard lacté. Dès lors, fini les rêves de confitures à la Rhubarde, d'Orties, de Laurancia, salades de mer, et haricots, oignon et ail ; fini la pêche, tant il se prit dans les maillets de la Folle, ce filet que lui tendait le suceur damné ! Son âme se disloquait et sa vision du monde se transformait ; pas tranquille, son cœur séchait, et sa tendresse levait le camp comme un soleil fâché. Le jeune homme commençait sa mutation et fut surpris de son acte, quand un moineau, cherchant sa miette de pain, fit une apparition. À ce moment-là, au lieu de siffler le train, il le rattrapa, lui brisa net le cou et le dévora d'une traite : heureusement que ce n'était pas une vache ! Que lui arrivait-il ?
 
Loin de son île, la vraie, l'unique qu'il connaissait, les autres c'était a vie dans les livres, il venait de briser la vie d'un volatile, d'un petit gris dans la grisaille brestoise, Yvons eut soudain peur de ses cinq sens et virevolta tel un derviche. Alors, il retourna s'asseoir à l'ombre d'un cyprès et causa au ciel, car une voix commençait à occuper ses pensées, donc fini l'explosion du silence, l'envie de cacahuète, l'olive…, Il se sentit girouette et pas super chouette. Une larme fit face à la voix qui devenait menaçante :
 
–  Je suis ton ombre, et il ne t'arrivera rien !
 
Yvons pensa à l'esprit du phare de Tévennec, cet îlot perdu entre l’île de Sein et la baie des dauphins de Douarnenez. En ce jour morose, pas d'aubépine, pas de soleil, le phaéton se trouvait derrière un stradivarius, une note de Muscat, la magnificence de cette mosaïque de dessins où il voyageait depuis sa plus tendre enfance, pas de conte oral de son grand-père mort avant sa naissance mais la chance de naviguer sur un navire fantôme, ce bateau sorcier qui l'accompagnait depuis qu'il léchait ses doigts de pieds. Conscient,  il ne voulait point succomber au mauvais charme qui commençait à déferler dans son univers candide, et il fit ce qu'il savait faire de mieux, c’est-à-dire rien ;           c’est-à-dire ne pas bouger, et voir la vie qui circule comme son sang que l'ignoble gnome de un pouce de hauteur voulait briser, car cet être utilisait Yvons comme vaisseau, mais son rêve profond était également de vampiriser son enveloppe, d'être Narcisse, d'être cette pomme, d'être ce corps de muscles aux cheveux Klein.
 
 
Xérus aimait le vin, les cigares, et la compagnie de la gent féminine, mais sa chair ne lui permettait pas de s'offrir ces plaisirs, cette luxure. Désormais, sur son destrier plein d'allure, il ne se compliquait pas la vie, puisqu’il s’emparait son sang, ses sens, et que bientôt il cueillerait le fruit mûr et se fendrait la poire. Toutefois, c'était sans compter sur l'imagination sans bornes du jeune homme qu'il suçait pourtant de toutes ses forces car, galvanisé par sa puissance, l'infâme se voyait déjà tendre un piège aux dames, mais un mauvais coup raté, car voilà ce que fit Yvons. D'abord, il pleura, puis il alla chercher le corps mort du moineau, et lui offrit une sépulture ornée d'une grappe de raisin olive. Par la suite, il se rendit dans le Nord, là où le vent souffle fort et mit un mouchoir sur son pied, ce qui fit une voile, et soudain le nœud de chaise du maître chanteur l'empêcha de voguer vers la lune haut perchée, et ainsi il parvint à rester sur la semelle. Pourtant, le gréement de fortune poussait de mauvaise grâce le gnome vers un gouffre, un précipice de ténèbres, sans glace. Xérus, le nez en trompe-l'œil, ne lâche pas le morceau, pourtant pas un Beethoven, pas                     Le Lac des Cygnes, mais une pièce montée faite de nougat et de chocolat. Ainsi, l'imagination du jeune homme lui permettait d’éloigner la magie de son véritable but, et alors que le fin gnome souhait   ait prendre place dans la cervelle de son porte-manteau, il ne parvenait plus à y entrer ! En effet, totalement imprégné par cet univers culinaire, Yvons ne voulait pas manquer son dîner, et se contenter des seules images proposées par ce lutin malsain et sanguinaire ; il luttait donc pour vraiment se nourrir d’une bonne chair de poule, et non de celle de ce coq qui se noyait presque sur sa chaussure.
 
Un lacet de cuir lui permettait de résister à l'offense et de se sentir invulnérable, quand l’humain, lui, ne pensait qu’au sirop d'érable, aux feuilles mortes, au millepertuis ocre jaune teintés de nuances de seringua, et aux nerfs de couleur vermillon d'un humain, plaie, souffrance. Vent d'ouest, Alecta jacta est, du Sud au Nord, ils se perdaient, car n’ayant aucun repère, tentant de s'évader pour ne pas se laisser prendre au jeu du plus fort, du plus malin, de l'éternel refrain : « Je t'aurais ! » Non, chaque dent claquait et conservait l'illusion de maîtriser son destin, et le gnome sur son destroyer refusait d’être expulsé de son futur château, de ce corps presque sans usure. Sa voix entrait dans les veines du petit cheval d'occasion, lui susurrait l'abandon de ce navire capitaine, mais Yvons pensait aux étoiles peuplant la mer, aux méduses, aux calmars, aux phoques, baleines, requins, et aux macarons,… De curieuses phosphorescences prenaient naissance à l'aube de sa cervelle : il ne voyait rien en rouge et noir, mais il partait dans une contrée magnifique, où l’on trouvait un zest de citron, une poudre d'escampette, une girolle,… C’était donc un drôle de bougre que cet âne-là pensant pouvoir remplir son estomac vide de maintes couleurs, sans la moindre odeur : ce pouvait être un trait caramel dans le ciel, une truffe rose, un nez de cochon et cette horreur qui remontait en frisson le long de son échine prenant son sang à contresens : je vais t'expliquer ce que tu vas    faire ! Inutile, le jeune garçon avalait les lieues et refusait la prison. Il se construisait un rempart d'intégration, un nuage de couleurs, de l'alizarine pas moisie, du cuivre, de l'or, et éteignait par là même le volcan sommeillant par son charme, un sourire béant aux dents de lait de chamelle. Quand il vit un passant tenant une carafe d'eau minérale rue Traverse, Yvons s'arrêta, troqua sa montre contre ce liquide et enleva la sève du moineau perlant à la commissure de ses lèvres. Bon élève du Divin, il refusait d'aller voir un psychiatre, de s'allonger sur le divan, et de parler de sa joie de vivre due au seul fait de regarder pousser l'herbe bleue, les tournesols ou soleils, le cœur mauve, l'entourage marbré d'orange,… Il ne voulait point non plus devenir un fou sanguinaire, se faire remarquer autrement que par sa tonsure et sa parole peu claire. Il ne parlait pas, et avançait vers l'eau de mer ce bras de l'Elorn qui descendait du Relecq vers le port du Moulin-Blanc. Il était en train de chercher un moyen de s'évader de sa nouvelle prison tant il sentait à quel point Xérus l'ensorcelait. Là, il se noyait, et entrait enfin dans son monde de chimères. Alors qu’au loin, une cloche sonnait, un dragon vint poser son âme près de son corps.
 
–  Où veux-tu aller ?
 
Au cœur d'un fraisier. Bien ton vœu sera exaucé Kerbras, mais auparavant va voir la sirène de l'île d'Arz. Pourquoi ?
 
–  Pour que ton image reste...
 
Xérus n'était plus qu'une moule sans frites, et Yvons, une âme céleste, ce qui n’est pas mal pour un débile ! Gagner un étage, une étagère et vivre de nouvelles rencontres, car la vie sur Terre est l'enfer pour ceux qui le veulent, alors qu'à chaque aube, un saule vous dit le contraire.
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 8:25

ouah, j'ai commencé à lire... c'est une poésie incongrue et inattendue (j'y reviendrai, j'ai mal aux yeux). j'ai vu tant d'images que je me suis dit un moment que ça pourrait faire un livre illustré pour enfants... adultes finalement. ouessant doit être beau.

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 9:14

ouesant c'est très beau dans mes cartons je vais proposer une série de nouvelle illustrée, merci d'être passée par là Very Happy
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 11:00

nouvelles illustrées, j'adhère totalement. il y a a faire avec ce récit (ah, si je savais dessiner. bon dans ma prochaine vie, je note)

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 11:12

moi aussi dans une prochaine vie je saurais dessiner (rire) mais j'ai un bon contact, mon meilleur Very Happy ami a du talent malheureusement peu de temps
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 12:22

c'est toujours pareil avec ces artistes, pfff. nan, je rigole bien sûr. franchement, il va se régaler à illustrer ton texte

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Ven 16 Sep - 16:10

J'ai bien aimé.



Au plaisirs de te lire!
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jeffjoubert

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Sam 17 Sep - 11:15

plaisir partagé, une questions ou puis'je mettre en avant mes livres publiés papier et numérique Very Happy jeff
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Sam 17 Sep - 11:19

ici :
http://lesecrivainsamateurs.jeun.fr/f39-espace-auteurs-edites

et sur fb aussi si tu y es, tu peux me demander comme amie, ma page se partage avec des auteurs (libraires, éditeurs...)
au plaisir

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Sam 17 Sep - 17:00

ton nom sur facebook, que nous nous mettons ne relation Smile jeff
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Sam 17 Sep - 17:13

je t'envoie un mp Smile

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Dim 18 Sep - 7:42

merci si tu as de l'actualité, je te soutient par twitter Smile
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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Dim 18 Sep - 7:44

merci aussi

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MessageSujet: Re: le fou du royaume d'hiver    Dim 18 Sep - 8:06

Very Happy
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